المحكمة الأوروبية تشطب حماس من قائمة المنظمات الإرهابية

قضت محكمة الاتحاد الأوروبي بأن حركة حماس الفلسطينية لا ينبغي أن تكون مدرجة ضمن قائمة الاتحاد للمنظمات الإرهابية.

وجاء في بيان للمحكمة العامة – وهي ثاني أعلى محكمة في الاتحاد – أن قضية إدراج حماس ضمن القائمة السوداء لم تتم على نحو ملائم.

ولكن تجميد أموال الحركة بسبب وجودها على القائمة سيستمر ثلاثة أشهر أخرى، أو حتى تنتهي فترة استئناف الحكم.

وأوضحت المحكمة أن قرار الإدراج كان مبنيا على تقارير إعلامية ولم يقم على فحص مناسب لأنشطة حماس، في حين أكدت أن قرارها الأخير هو ذو طابع فني وليس إعادة تقييم لتصنيف حماس كمنظمة إرهابية.

وتسيطر حماس على قطاع غزة ودخلت في حرب استمرت 50 يوما هذا الصيف مع إسرائيل.

وتصنف إسرائيل والولايات المتحدة ودول أخرى الحركة تنظيما « إرهابيا ».

Le Hamas sort de la liste des organisations terroristes de l’UE, pour « vice de procédure »

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |  17.12.2014

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Le Tribunal de l’Union européenne, a annulé, mercredi 17 décembre, pour vice de procédure, les décisions du Conseil européen maintenant le Hamas sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne. Cette annulation ne remet pas en question la qualification du groupe palestinien d’organisation terroriste sur le fond, a précisé la cour, qui condamne la manière dont il a été formellement inscrit sur la liste européenne en 2003.

Cette décision a suscité de violentes critiques du premier ministre Benyamin Nétanyahou. La Commission européenne a rappelé que l’UE considérait « toujours le Hamas comme une organisation terroriste », et envisageait de faire appel.

Dans un communiqué, le tribunal explique son jugement par le fait que les décisions du Conseil étaient fondées « non pas sur des faits examinés et retenus dans des décisions d’autorités nationales compétentes, mais sur des imputations factuelles tirées de la presse et d’Internet ».

ISRAËL ET LES ETATS-UNIS CONDAMNENT

La deuxième juridiction des Vingt-Huit a néanmoins maintenu temporairement les mesures à l’encontre du mouvement palestinien, dont le gel de ses fonds, pour une période de trois mois ou le temps que les possibilités d’appel soient épuisées.

Le premier ministre israélien a dans un premier temps exigé que l’UE replace « immédiatement » le Hamas sur sa liste des organisations terroristes, tandis que le mouvement palestinien se félicitait de la décision. Puis, Benyamin Nétanyahou est revenu à la charge, déclarant :

« Il semble que beaucoup trop [de gens] en Europe, où six millions de juifs ont été massacrés, n’ont rien appris (…). Mais nous, en Israël, nous avons appris. Nous continuerons à défendre notre peuple et notre Etat contre les forces de la terreur, de la tyrannie et de l’hypocrisie ».

A quelques mois des élections législatives anticipées qu’il a provoquées, M. Nétanyahou s’exprimait au début d’une rencontre à Jérusalem avec la sénatrice républicaine américaine Joni Ernst.

Les Etats-Unis ont également exhorté l’Union européenne à maintenir ses sanctions contre le Hamas, ajoutant que Washington ne changerait pas sa position vis-à-vis de cette organisation qu’elle juge être « terroriste »« L’UE devrait maintenir ses sanctions pour terrorisme contre le Hamas », a mis en garde la porte-parole du département d’Etat Jennifer Psaki.

« UNE DÉCISION LÉGALE ET NON POLITIQUE »

La Commission européenne a, quant à elle, rappelé que ce retrait était « une décision légale et non une décision politique prise par les gouvernements de l’UE »« La décision légale est clairement fondée sur des questions de procédure et n’implique aucune évaluation par le tribunal des raisons de fond de la désignation du Hamas comme organisation terroriste », a souligné lors d’un point de presse Maja Kocijancic, porte-parole de la Commission, chargée des affaires étrangères.

Le tribunal, qui avait été saisi par le Hamas, n’avait pas retenu l’argument du goupe, pour lequel, selon la juridiction européenne, il ne pouvait pas être inscrit sur une liste d’organisations terroristes, « car il était un gouvernement légitimement élu ».

L’Union européenne avait créé cette liste dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Elle y avait inscrit la branche armée du Hamas dès le mois de décembre. Puis elle y avait joint la branche politique, en septembre 2003. Pour les mêmes motifs de procédure que ceux retenus pour le Hamas, la Cour européenne de justice avait retiré de sa liste des organisations terroristes, en octobre 2014, le mouvement séparatiste tamoul des Tigres de libération de l’Eelam, tout en maintenant, là aussi, le gel de ses avoirs.

Par ailleurs, l’Autorité palestinienne doit proposer mercredi au Conseil de sécurité des Nations unies une résolution demandant la fin de l’occupation israélienne.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/12/17/la-justice-europeenne-fait-retirer-le-hamas-de-la-liste-des-organisations-terroristes-de-l-ue_4541819_3218.html#BSVqRmasA9icksQI.99
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CPI-ICC

CPI-ICC

En quelques mots…Une plainte pour crimes de guerre a été déposée, vendredi 25 juillet 2014, auprès de la Procureure près la Cour pénale internationale, par le Ministre de la Justice en exercice du Gouvernement d’union nationale de la Palestine et le Procureur général près la Cour de Gaza.Cette procédure peut aboutir quand bien même Israël n’a pas ratifié le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, car le 22 janvier 2009, au lendemain de l’opération militaire « Plomb durci », la Palestine a reconnu la compétence à l’égard de l’ensemble des territoires palestiniens en faisant une déclaration de compétence (article 12.3 du Statut de Rome).Tout le monde reste marqué par l’échec de la première plainte, déposée en janvier 2009, après l’opération militaire « Plomb durci ». Mais cet échec doit être relativisé car il avait été politique et non juridique. C’est parce que des pressions ont été exercées au plus haut niveau que l’affaire a été classée par le bureau du Procureur. Les juges de la CPI, qui eux n’ont jamais été saisis, n’ont pu se prononcer. Autant dire que le débat juridique reste intact : aucune décision de justice n’a rejeté la plainte des Palestiniens.

La procédure engagée est certaine car elle a déjà été pratiquée par la Cour. Laurent GBAGBO est en ce moment même jugé par la Cour pénale internationale sur le fondement d’une déclaration de compétence en tous points identique à celle effectuée par le Palestine en 2009. A cela, il faut ajouter l’action de la Cour pénale internationale au Kenya et en Ukraine, qui là aussi est fondée sur une simple déclaration de compétence sans signature ni ratification du Statut de Rome. La déclaration de compétence effectuée en 2009 par la Palestine se suffit à elle-même. Il n’y a aucun besoin qu’Israël ratifie le Statut de Rome ou que le Conseil de sécurité intervienne. Pour la première fois, les Palestiniens disposent d’une procédure efficace où ils peuvent agir seuls.

La procédure devant la CPI est d’ailleurs tellement efficace que, de janvier 2009 à avril 2012, le Procureur de la CPI a effectivement instruit la situation en Palestine. Si, le 12 avril 2012, il a fini par suspendre son analyse préliminaire au motif que la qualité d’Etat de la Palestine n’était pas certaine, aujourd’hui, le doute n’est plus permis.

La Palestine est Etat membre de l’Unesco et a le statut d’Etat observateur non membre au sein des Nations Unies. A cet égard, et malgré l’hostilité des Etats-Unis, elle intervient devant le Conseil de sécurité en tant qu’« Etat de Palestine ». D’un point de vue strictement juridique, il n’y existe aucun obstacle à la procédure en cours, laquelle est parfaitement viable dès lors qu’elle sera soutenue politiquement.

Alors que la présidence palestinienne est menacée d’actes de rétorsion par les chancelleries américaine et européennes, il est indispensable que la société civile se mobilise pour appuyer la procédure en cours.

La Cour pénale internationale est la seule menace que le gouvernement israélien prenne au sérieux. Entre janvier 2009 et avril 2012, l’armée israélienne n’a mené aucune opération d’envergure à Gaza. Après avril 2012, avec l’éloignement des poursuites, elle a recommencé à agresser la population de Gaza dès novembre 2012.

Questions/ réponses sur la procédure

1/ Que dit la plainte qui a été déposée le 25 juillet 2014 ?

Le vendredi 25 juillet 2014, à 6h54 du matin, M. Saleem AL-SAQQA, Ministre de la Justice de l’Etat de Palestine, et M. Ismail JABR, Procureur général près la Cour de Gaza, ont déposé plainte par l’intermédiaire de Me Gilles DEVERS, avocat au Barreau de Lyon, auprès Mme Fatou BENSOUDA, Procureure près la Cour pénale internationale (CPI). Ils demandent l’ouverture d’une enquête pour les faits commis par l’armée israélienne en juin-juillet 2014.

La plainte vise des infractions qui sont toutes des crimes de guerre définis par le Statut de la Cour pénale internationale :
– Homicide intentionnel
– Attaques portées contre des civils
– Attaques causant incidemment des pertes en vies humaines, des blessures et des dommages excessifs
– Destruction et appropriation de biens
– Crime de colonisation
– Crime d’apartheid
– Violations des règles du procès équitable.

2/ Qu’est-ce que la Cour pénale internationale ?

– La Cour pénale internationale est une institution internationale distincte et indépendante de l’Organisation des Nations Unies.
– Elle juge les individus et non les Etats.
– Elle ne connaît que la responsabilité pénale des personnes physiques.
– Le Statut de Rome instituant la Cour pénale internationale a été signé en 1998 et la Cour pénale internationale a commencé à fonctionner en 2002 avec l’entrée en vigueur de son Statut.
– Elle est compétente pour juger les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide, les crimes de guerre et les crimes d’agression, commis depuis 2002.
– Elle peut connaître des faits commis sur le territoire des Etats qui ont accepté sa compétence – c’est le principe de territorialité – ou à l’égard de leurs ressortissants qui seraient auteurs de faits incriminées par le Statut – c’est le principe de personnalité active.
Ainsi, alors que la France a reconnu la compétence de la Cour, la CPI est compétente pour des faits survenus sur le territoire français et à l’égard des ressortissants français qui auraient commis à l’étranger des crimes relevant de la compétence de la Cour, y compris sur le territoire d’Etats qui n’auraient pas accepté sa compétence.

3/ Pourquoi la Cour est-elle compétente à Gaza

Les Etats peuvent accepter la compétence de la Cour pénale internationale de deux manières.
Suivant la première, l’Etat signe et ratifie le Statut de Rome et devient Etat partie de la Cour pénale internationale. C’est par exemple le cas de la France.
Les rédacteurs ont prévu une seconde option, plus souple que la première, qui permet à l’Etat, sans devenir Etat partie, de faire une déclaration de compétence en vertu de l’article 12.3 du Statut. Cette seconde possibilité est beaucoup moins formaliste car cette déclaration peut être effectuée par le ministre de justice en exercice.
Ce procédé a été inclus dans le traité pour éviter qu’un Etat, sur le territoire duquel des crimes relevant de la compétence de la Cour auraient été commis, ne se trouve dans l’incapacité de la saisir en raison de troubles institutionnels graves engendrés par un conflit armé. Plusieurs Etats ont déjà donné compétence à la Cour en faisant une déclaration 12.3 : le Kenya, la Côte d’Ivoire ou encore récemment l’Ukraine.

Le 22 janvier 2009, au lendemain de l’Opération « Plomb durci », la Palestine, par l’intermédiaire de son Ministre de la Justice, a fait une déclaration en vertu de l’article 12.3 du Statut pour reconnaître la compétence de la Cour pénale internationale.

Naturellement, la plainte déposée par M. Saleem AL-SAQQA, Ministre de la Justice de l’Etat de Palestine, et par M. Ismail JABR, Procureur général près la Cour de Gaza, s’appuie sur la déclaration de compétence de 2009 et s’inscrit dans son prolongement.

Il faut bien comprendre que la déclaration de compétence de 2009 effectuée par la Palestine se suffit à elle-même pour fonder la compétence de la Cour pénale internationale comme cela a été le cas pour le Kenya, la Côte d’Ivoire et l’Ukraine. Aucune intervention du Conseil de sécurité n’est nécessaire et alors même qu’Israël a signé mais pas ratifié le Statut de Rome, la Cour pénale internationale est compétente pour les faits survenus sur le territoire palestinien depuis janvier 2002.

L’opération israélienne en cours est donc parfaitement justiciable de la Cour pénale internationale. Le peuple palestinien, qui n’a pas besoin de l’onction de l’agresseur, peut agir seul et s’adresser directement à la Cour sans aucun filtre.

4/ On entend dire parfois que la Palestine ne serait pas un Etat et donc n’aurait pas accès à la Cour pénale internationale…

En 2009, plusieurs éléments permettaient déjà d’attester l’existence d’un Etat palestinien.

Au jour d’aujourd’hui, la qualité d’Etat de la Palestine n’est pas sérieusement contestable.
– La Palestine est Etat membre de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).
– La Palestine est Etat non-membre observateur au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et participe même aux débats du Conseil de sécurité, nonobstant l’opposition des Etats-Unis, en tant qu’« Etat de Palestine ».
– L’Etat de Palestine est internationalement reconnu par 138 autres Etats ;
– La Palestine a signé et ratifié, le 2 avril dernier, quinze traités internationaux parmi les plus importants (4ème Convention de Genève du 12 août 1949 et son protocole additionnel, la Convention internationale sur les droits de l’enfant, les deux Pactes de 1966 sur les droits civils et politiques et sur les droits sociaux, économiques et culturels…).

Aucun doute sur la qualité d’Etat de la Palestine au sens du droit international n’est plus permis. Cela vaut, a fortiori, pour la Cour pénale internationale.

A cet égard, l’actuelle Procureure près la Cour pénale internationale, Mme Fatou BENSOUDA, a elle-même déclaré que le bureau du Procureur avait laissé la porte ouverte en avril 2012, à ce que la Palestine saisisse la CPI une fois qu’elle aurait été reconnue en tant qu’Etat par l’Assemblée générale des Nations Unies.

5/ Quels sont les objectifs de la procédure en cours ?

La procédure devant la Cour pénale internationale se déroule en trois temps. Elle débute par la phase d’enquête, continue avec la phase de l’accusation, et finit par celle du jugement. L’ensemble de ces étapes est précédé de l’analyse préliminaire, qui se situe en amont de la phase d’enquête et sert au procureur à s’assurer qu’il y a effectivement matière à enquêter.

Au stade de l’analyse préliminaire, outre le fait de s’assurer que l’ouverture ne desservirait pas les intérêts de la justice – une hypothèse qui ne s’est jamais présentée jusqu’à maintenant –, le Procureur doit vérifier que deux conditions sont réunies.

Premièrement, il doit exister une base raisonnable pour croire qu’un crime relevant de la compétence de la Cour a été commis. Cette condition est aisément remplie. A ce stade précoce, les renseignements en possession du Procureur n’ont pas à être « complets » ni « déterminants ». Il n’est aucunement question d’identifier ni de rechercher les auteurs de crimes relevant de la compétence de la Cour.

La seconde condition consiste à déterminer si les faits suspectés de constituer des crimes relevant de la compétence sont suffisamment graves et si une procédure au plan national est déjà engagée pour les juger.

Dans le cas de la Palestine, l’existence de crimes relevant de la compétence de la Cour est une évidence qui n’est pas sérieusement contestable. De même, la gravité des crimes commis à Gaza ne fait aucun doute. S’agissant enfin des poursuites au plan national, les autorités palestiniennes, du fait de l’occupation, ne peuvent ni enquêter ni juger alors que les victimes palestiniennes n’ont rien à attendre des tribunaux israéliens.

En conséquence, l’ouverture d’une enquête par la Procureure pour les faits commis à Gaza est un objectif parfaitement réaliste à moyen terme. Cette procédure donnera lieu à une audience publique et contradictoire devant la Chambre préliminaire de la Cour, à laquelle les victimes pourront être parties au même titre que l’Etat de Palestine. Naturellement, Israël sera avisé par la Cour et devra faire le choix de venir se défendre ou de prendre le risque d’ignorer une procédure qui pourrait conduire à la condamnation de ses dirigeants.

A court terme, et avant même l’ouverture de l’enquête, la plainte déposée par le Ministre de la Justice et le Procureur près la Cour de Gaza permettra de relancer l’analyse préliminaire. Le seul fait de son déclenchement constituera déjà une garantie pour l’intégrité physique des Gazaouis. En effet, entre janvier 2009 et avril 2012, l’existence d’une analyse préliminaire par le Bureau du Procureur avait dissuadé Israël de mener des frappes militaires d’envergure contre la population de Gaza. Ce n’est sans doute pas par hasard si ces frappes ont repris en novembre 2012, alors que s’éloignait la perspective de poursuites pénales.

6) Comment la société civile peut-elle s’impliquer pour soutenir la procédure en cours ?

Le Président ABBAS a prévenu Israël à plusieurs reprises que la Palestine saisirait la Cour pénale internationale en cas de nouvelles exactions contre la population palestinienne. Le 9 juillet 2014, il a qualifié les attaques menées sur Gaza de génocide. Lors de la réunion du Conseil de sécurité du 22 juillet 2014, l’ambassadeur de l’Etat de Palestine à l’ONU, Riyad MANSOUR, en a appelé à la Cour pénale internationale. C’est donc en cohérence avec ces multiples déclarations que le Ministre de la Justice et le Procureur près la Cour de Gaza ont déposé plainte auprès de la Procureure près la Cour pénale internationale ce 25 juillet 2014.

Cette démarche est cependant loin de rencontrer la faveur des Etats occidentaux, opposés à des poursuites pénales contre leur allié israélien. Aussi exercent-ils des pressions maximales sur les autorités palestiniennes pour qu’elles renoncent à leur plainte. Ils se livrent à un chantage odieux, menaçant de suspendre les aides qu’elles versent au Gouvernement de Palestine.

Alors que la plainte déposée par le Ministre de la Justice et le Procureur près la Cour de Gaza constitue la possibilité pour le peuple palestinien de sortir de soixante ans de déni du droit, que l’initiative du Gouvernement palestinien cherche seulement à rendre justice aux victimes du conflit, voilà que les chancelleries américaine et européennes tentent, une fois de plus, d’organiser l’impunité d’Israël.

Cela, la société civile ne peut l’accepter.

*
* *

Le droit n’est pas l’affaire des dirigeants politiques ou des juristes spécialisés : il est l’affaire de tous, et la société internationale ne peut accepter plus longtemps l’impunité d’Israël. Ou alors, la notion de « droits de l’Homme » ne veut plus rien dire.

Les Palestiniens meurent, sont blessés, et leurs biens sont détruits par une armée sans honneur et sans loi, qui utilise une force démesurée et toutes les technologies de la guerre pour détruire une société. Le but de guerre des Israéliens se résume à un mot d’ordre : répandre la terreur dans la population palestinienne en causant un maximum de morts et de destructions. À long terme, cette stratégie n’a d’autre objectif que d’imposer la présence israélienne sur l’ensemble de la Palestine.

Il ne peut exister aucun avenir à l’humanité si l’on admet qu’un Etat, parce qu’il dispose de la puissance miliaire, peut dénier les droits souverains d’un autre peuple, et commettre en toute impunité des violations du droit international constitutives de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Aujourd’hui, notre cœur est avec les Palestiniens de Gaza qui risquent leur vie du seul fait qu’ils sont nés Palestiniens à Gaza. Mais cette violence, systématique et si simplement revendiquée comme normale, est aussi un attentat terroriste contre le droit des peuples.

Les missiles criminels d’Israël ne tuent pas seulement les Palestiniens. Ces violations graves du droit concernent le monde entier car elles nient l’idée même d’une humanité commune.

Gilles DEVERS, Christophe OBERLIN
gilles@deversavocat.com
christophe.oberlin@gmail.com

Sources :

http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2014/07/31/informations-sur-la-plainte-cpi-du-25-juillet-2014/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=François_Dubuisson:_«La_Cour_pénale_internationale_est_compétente_sur_Gaza»_

 

 

Dominique de Villepin : « Lever la voix face au massacre perpétré à Gaza »

Dominique de Villepin : « Lever la voix face au massacre perpétré à Gaza »

Dominique de Villepin : « Lever la voix face au massacre perpétré à Gaza »


Dominique de Villepin est avocat. Il a été ministre des affaires étrangères et premier ministre de Jacques Chirac.


Lever la voix face au massacre qui est perpétré à Gaza, c’est aujourd’hui, je l’écris en conscience, un devoir pour la France, une France qui est attachée indéfectiblement à l’existence et à la sécurité d’Israël mais qui ne saurait oublier les droits et devoirs qui sont conférés à Israël en sa qualité d’État constitué. Je veux dire à tous ceux qui sont tentés par la résignation face à l’éternel retour de la guerre qu’il est temps de parler et d’agir. Il est temps de mesurer l’impasse d’une France alignée et si sûre du recours à la force. Pour lever le voile des mensonges, des omissions et des demi-vérités. Pour porter un espoir de changement. Par mauvaise conscience, par intérêt mal compris, par soumission à la voix du plus fort, la voix de la France s’est tue, celle qui faisait parler le général de Gaulleau lendemain de la guerre des Six-Jours, celle qui faisait parler Jacques Chirac après la deuxième intifada. Comment comprendre aujourd’hui que la France appelle à la «retenue» quand on tue des enfants en connaissance de cause? Comment comprendre que la France s’abstienne lorsqu’il s’agit d’une enquête internationale sur les crimes de guerre commis des deux côtés? Comment comprendre que la première réaction de la France, par la voix de son président, soit celle du soutien sans réserve à la politique de sécurité d’Israël? Quelle impasse pour la France que cet esprit d’alignement et de soutien au recours à la force.

Je crois que seule la vérité permet l’action. Nous ne construirons pas la paix sur des mensonges. C’est pour cela que nous avons un devoir de vérité face à un conflit où chaque mot est piégé, où les pires accusations sont instrumentalisées.

L’État israélien se condamne à des opérations régulières à Gaza ou en Cisjordanie, cette stratégie terrifiante parce qu’elle condamne les Palestiniens au sous-développement et à la souffrance, terrifiante parce qu’elle condamne Israël peu à peu à devenir un État ségrégationniste, militariste et autoritaire.

Ayons le courage de dire une première vérité: il n’y a pas en droit international de droit à la sécurité qui implique en retour un droit à l’occupation et encore moins un droit au massacre. Il y a un droit à la paix qui est le même pour tous les peuples. La sécurité telle que la recherche aujourd’hui Israël se fait contre la paix et contre le peuple palestinien. En lieu et place de la recherche de la paix, il n’y a plus que l’engrenage de la force qui conduit à la guerre perpétuelle à plus ou moins basse intensité. L’État israélien se condamne à des opérations régulières à Gaza ou en Cisjordanie, cette stratégie terrifiante parce qu’elle condamne les Palestiniens au sous-développement et à la souffrance, terrifiante parce qu’elle condamne Israël peu à peu à devenir un État ségrégationniste, militariste et autoritaire. C’est la spirale de l’Afrique du Sud de l’apartheid avant Frederik De Klerk et Nelson Mandela, faite de répression violente, d’iniquité et de bantoustans humiliants. C’est la spirale de l’Algérie française entre putsch des généraux et OAS face au camp de la paix incarné par de Gaulle.

Il y a une deuxième vérité à dire haut et fort: il ne saurait y avoir de responsabilité collective d’un peuple pour les agissements de certains. Comment oublier le profond déséquilibre de la situation, qui oppose non deux États, mais un peuple sans terre et sans espoir à un État poussé par la peur? On ne peut se prévaloir du fait que le Hamas instrumentalise les civils pour faire oublier qu’on assassine ces derniers, d’autant moins qu’on a refusé de croire et reconnaître en 2007 que ces civils aient voté pour le Hamas, du moins pour sa branche politique. Qu’on cite, outre les États-Unis, un seul pays au monde qui agirait de cette façon. Même si les situations sont, bien sûr, différentes, la France est-elle partie en guerre en Algérie en 1995-1996 après les attentats financés par le GIA? Londres a-t-elle bombardé l’Irlande dans les années 1970?

Troisième vérité qui brûle les lèvres et que je veux exprimer ici: oui il y a une terreur en Palestine et en

Il n’y a pas de partenaire en Palestine car les partisans de la paix ont été méthodiquement marginalisés par la stratégie du gouvernement d’Israël. La logique de force a légitimité hier le Hamas contre le Fatah. Elle légitime aujourd’hui les fanatiques les plus radicaux du Hamas voire le Djihad islamique.

Cisjordanie, une terreur organisée et méthodique appliquée par les forces armées israéliennes, comme en ont témoigné de nombreux officiers et soldats israéliens écœurés par le rôle qu’on leur a fait jouer. Je ne peux accepter d’entendre que ce qui se passe en Palestine n’est pas si grave puisque ce serait pire ailleurs. Je ne peux accepter qu’on condamne un peuple entier à la peur des bombardements, à la puanteur des aspersions d’«eau sale» et à la misère du blocus. Car je ne peux accepter qu’on nie qu’il y a quelque chose qui dépasse nos différences et qui est notre humanité commune.

Il n’y a aujourd’hui ni plan de paix, ni interlocuteur capable d’en proposer un. Il faut tout reprendre depuis le début. Le problème de la paix, comme en Algérie entre 1958 et 1962, ce n’est pas «comment?», c’est «qui?».

Il n’y a pas de partenaire en Palestine car les partisans de la paix ont été méthodiquement marginalisés par la stratégie du gouvernement d’Israël. La logique de force a légitimité hier le Hamas contre le Fatah. Elle légitime aujourd’hui les fanatiques les plus radicaux du Hamas voire le Djihad islamique. Se passer de partenaire pour la paix, cela veut dire s’engager dans une logique où il n’y aurait plus que la soumission ou l’élimination.

Il n’y a plus de partenaire pour la paix en Israël car le camp de la paix a été réduit au silence et marginalisé. Le peuple israélien est un peuple de mémoire, de fierté et de courage. Mais aujourd’hui c’est une logique folle qui s’est emparée de son État, une logique qui conduit à détruire la possibilité d’une solution à deux États, seule envisageable. La résignation d’une partie du peuple israélien est aujourd’hui le principal danger. Amos Oz, Zeev Sternhell ou Elie Barnavi sont de plus en plus seuls à crier dans le désert, la voix couverte par le vacarme des hélicoptères.

Il n’y a plus non plus de partenaire sur la scène internationale, à force de lassitude et de résignation, à force de plans de paix enterrés. On s’interroge sur l’utilité du Quartette. On désespère de la diplomatie du carnet de chèques de l’Europe qui se borne à payer pour reconstruire les bâtiments palestiniens qui ont été bombardés hier et le seront à nouveau demain, quand les États-Unis dépensent deux milliards de dollars par an pour financer les bombes qui détruisent ces bâtiments.

Face à l’absence de plan de paix, seules des mesures imposées et capables de changer la donne sont susceptibles de réveiller les partenaires de leur torpeur. C’est au premier chef la responsabilité de la France.

Le deuxième outil, c’est la justice internationale. L’urgence aujourd’hui, c’est d’empêcher que des crimes de guerre soient commis. Pour cela, il est temps de donner droit aux demandes palestiniennes d’adhérer à la Cour pénale internationale, qui demeure aujourd’hui le meilleur garant de la loi internationale.

Le premier outil pour réveiller la société israélienne, ce sont les sanctions. Il faut la placer devant ses responsabilités historiques avant qu’il ne soit trop tard, tout particulièrement à l’heure où il est question d’une opération terrestre de grande envergure à Gaza. Cela passe par un vote par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution condamnant l’action d’Israël, son non-respect des résolutions antérieures et son non-respect du droit humanitaire et du droit de la guerre. Cela signifie concrètement d’assumer des sanctions économiques ciblées et graduées, notamment pour des activités directement liées aux opérations à Gaza ou aux activités économiques dans les colonies. Je ne crois guère aux sanctions face à des États autoritaires qu’elles renforcent. Elles peuvent être utiles dans une société démocratique qui doit être mise face aux réalités.

Le deuxième outil, c’est la justice internationale. L’urgence aujourd’hui, c’est d’empêcher que des crimes de guerre soient commis. Pour cela, il est temps de donner droit aux demandes palestiniennes d’adhérer à la Cour pénale internationale, qui demeure aujourd’hui le meilleur garant de la loi internationale. C’est une manière de mettre les Territoires palestiniens sous protection internationale.

Le troisième outil à la disposition de la communauté internationale, c’est l’interposition. À défaut de pouvoir négocier une solution, il faut l’imposer par la mise sous mandat de l’ONU de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem Est, avec une administration et une force de paix internationales. Cette administration serait soumise à de grands périls, du côté de tous les extrémistes, nous le savons, mais la paix exige des sacrifices. Elle aurait vocation à redresser l’économie et la société sur ces territoires par un plan d’aide significatif et par la protection des civils. Elle aurait également pour but de renouer le dialogue interpalestinien et de garantir des élections libres sur l’ensemble de ces territoires. Forte de ces résultats, elle appuierait des pourparlers de paix avec Israël en en traçant les grandes lignes.

Nous n’avons pas le droit de nous résigner à la guerre perpétuelle. Parce qu’elle continuera de contaminer toute la région. Parce que son poison ne cessera de briser l’espoir même d’un ordre mondial. Une seule injustice tolérée suffit à remettre en cause l’idée même de la justice.

 

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2014/07/31/31002-20140731ARTFIG00381-dominique-de-villepin-lever-la-voix-face-au-massacre-perpetre-a-gaza.php#

 

Epoque Nazi----------------------------------------------------------------- Le sionisme en Palestine

Epoque Nazi—————————————————————– Le sionisme en Palestine

 

À Gaza, la population civile « au bord du gouffre »

 

Gaza-les-frappes-israeliennes-ont-fait-plus-de-100-morts-mercredi 30.07.2014

Gaza-les-frappes-israeliennes-ont-fait-plus-de-100-morts-mercredi 30.07.2014

 

24 juillet 2014

Gaza: quinze morts dans une école de l’ONU après un tir israélien

 

Cette jeune Palestinienne reçoit des soins après avoir été blessée par des tirs israéliens sur une mosquée de Jabalia. Mohammad Abed - AFP

Cette jeune Palestinienne reçoit des soins après avoir été blessée par des tirs israéliens sur une mosquée de Jabalia. Mohammad Abed – AFP

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TOPSHOTS-PALESTINIAN-ISRAEL-CONFLICT-GAZA 2014

TOPSHOTS-PALESTINIAN-ISRAEL-CONFLICT-GAZA 2014

 

Les enfants, premiers victimes de l'agression israélien contre les palestiniens à Gaza

Les enfants, premiers victimes de l’agression israélien contre les palestiniens à Gaza

 

 

gaza-2014

gaza-2014

 

Offensive terrestre israélienne contre la population palestinienne à Gaza juillet 2014

Offensive terrestre israélienne contre la population palestinienne à Gaza juillet 2014

 

 

 

 

Israël massacre les palestiniens, Hollande interdit la solidarité

Alors que le début de l’offensive terrestre de l’armée israélienne marque une étape dans la politique d’agression contre le peuple palestinien, la préfecture de police de Paris vient donc de décider d’interdire la manifestation de solidarité organisée ce samedi 19 juillet à Paris. Cette décision scandaleuse, qui repose sur le prétendu risque de « troubles à l’ordre public », est une atteinte grave aux droits démocratiques et à la liberté de manifester. Aux 4 coins du monde, des manifestations d’opposition à l’opération meurtrière en cours à Gaza sont organisées. La France est le seul pays à les interdire. Après les lamentables déclarations de soutien, de la part d’Hollande, à l’offensive de l’État d’Israël contre la population de Gaza, le temps du muselage des opposants à Israël serait-il venu ? Le NPA est indigné de cette interdiction et exige des autorités qu’elles reviennent sur cette décision. Si tel n’était pas le cas, nous appellerions tout de même, avec les forces politiques, syndicales et associatives attachées aux respects des droits démocratiques et révoltées par les crimes commis à Gaza, à se rassembler pour protester publiquement.

Montreuil, le 18 juillet 2014

 

l'offensive terrestre israélienne à Gaza 17 juillet 2014

l’offensive terrestre israélienne à Gaza 17 juillet 2014

 

L'agression continue contre la population palestinienne à Gaza en Palestine occupée juillet 2014

L’agression continue contre la population palestinienne à Gaza en Palestine occupée juillet 2014

 

israeli-soldier-sits-on-top-of-his-tank-opposite-the-northern-gaza-strip -18 juillet 2014-

israeli-soldier-sits-on-top-of-his-tank-opposite-the-northern-gaza-strip -18 juillet 2014-

 

غارة جوية اسرائيلية على بيت حانون شمالي غزة

غارة جوية اسرائيلية على بيت حانون شمالي غزة

Bombardement de l'armé israélienne contre les habitations en Palestine - Gaza 2014

Bombardement de l’armé israélienne contre les habitations en Palestine – Gaza 2014

A Palestinian medic walks amidst the debris of a house which police said was destroyed in an Israeli air strike in Rafah in the southern Gaza Strip July 14, 2014. Israel said it shot down a drone from Gaza a week into its offensive on Monday, the first reported deployment of an unmanned aircraft by Palestinian militants whose rocket attacks have been regularly intercepted. Al-Mezan, a Gaza-based Palestinian human rights group, said 869 Palestinian homes have been destroyed or damaged in Israeli attacks over the past week. More than 166 Palestinians, most of them civilians, have been killed, Gaza health officials said, in seven days of fighting that has shown no sign of ending. Israel says its offensive is intended to halt rocket fire at its cities from the Gaza Strip. REUTERS/Ibraheem Abu Mustafa (GAZA - Tags: POLITICS CIVIL UNREST) 2014

A Palestinian medic walks amidst the debris of a house which police said was destroyed in an Israeli air strike in Rafah in the southern Gaza Strip July 14, 2014. Israel said it shot down a drone from Gaza a week into its offensive on Monday, the first reported deployment of an unmanned aircraft by Palestinian militants whose rocket attacks have been regularly intercepted. Al-Mezan, a Gaza-based Palestinian human rights group, said 869 Palestinian homes have been destroyed or damaged in Israeli attacks over the past week. More than 166 Palestinians, most of them civilians, have been killed, Gaza health officials said, in seven days of fighting that has shown no sign of ending. Israel says its offensive is intended to halt rocket fire at its cities from the Gaza Strip. REUTERS/Ibraheem Abu Mustafa (GAZA – Tags: POLITICS CIVIL UNREST) 2014

 

Enfants palestinien  à Gaza lors de l'offensif israélienne 2014

Enfants palestinien à Gaza lors de l’offensif israélienne 2014

 

 

Une journaliste Américaine se lâche en directe face aux mensonges médiatiques concernant la guerre sioniste contre la population civile palestinienne dans la bande de Gaza (2014)

Usine des produits chimiques israélienne au nord des territoirs palestiniens occupés à Toulkarme

Usine des produits chimiques israélienne au nord des territoirs palestiniens occupés à Toulkarme

Les usines de la « mort chimique » israéliennes, situés au nord de la Cisjordanie (territoires occupés par israël), propagent les maladies mortelles, dans les rangs des palestiniens et apportent des finances aux israéliens.

مصانع ‘الموت الكيماوية’ الاسرائيلية شمال الضفة الغربية تنشر الامراض القاتلة في صفوف الفلسطينيين وتجلب الاموال للإسرائيليين

Les usines chimiques israéliennes, construites sur les terres des citoyens, à l’ouest de la ville de Toulkarme en Palestine occupée par Israël, sont devenues une source menaçante à la population de la zone, qui respirent les gaz émis,  respirent l’air pollué rempli de fumé éjectée , et vivent sur les terres déjà polluées par les résidus de ces mêmes usines, connues localement sous le nom des « usines de la mort chimique ».

 
طولكرم ـ االقدس العربي : باتت المصانع الاسرائيلية الكيماوية المقامة على اراضي المواطنين غرب مدينة طولكرم مصدر تهديد بالموت لاهالي المنطقة الذين يستنشقون الغازات المنبعثة من تلك المصانع ويتنفسون الهواء الملوث بالدخان المتصاعد منها ويعيشون على الارض التي يتم تلويثها بمخلفات تلك المصانع التي بات تعرف فلسطينيا بمصانع ‘الموت الكيماوي’.
وجاءت تلك المصانع الكيماوية الخطيرة لتقام على ارضي المواطنين في المنطقة الغربية من طولكرم بعد ان اجبرت على الرحيل من داخل الاراضي المحتلة عام 1948 التي يسكنها الاسرائيليون بقرار من المحاكم الاسرائيلية لتغلق ابوابها لما تسببه من مخاطر صحية جسيمة على حياة البشر، فرحلت من داخل اسرائيل الى اراضي الضفة الغربية لتفتك بحياة الفلسطينيين بعيدا عن المحاكم والقوانين الاسرائيلية التي تحرص على الحفاظ على حياة الاسرائيليين بعيدا عن الفلسطينيين.
واكد عبد الخالق جبارة مدير العلاقات العامة في بلدية طولكرم لـ’القدس العربي’ الجمعة بان تلك المصانع اغلقت داخل اسرائيل بقرار من المحاكم، فوجد القائمون عليها ضالتهم بنقلها للاراضي الفلسطينية بالتنسيق مع سلطات الاحتلال التي لا تكترث بما تخلفه تلك المصانع من موت في صفوف الفلسطينيين والضرر الجسيم الذي تسببه لبيئتهم.
وفي حين اجبرت تلك المصانع على الرحيل من داخل اسرائيل حماية لارواح السكان هناك، وضعت رحالها على اراضي الفلسطينيين شمال الضفة الغربية بقوة الاحتلال لتنشر الموت في صفوفهم جراء الامراض الخطيرة التي تسببها مخلفات تلك المصانع والتي يتم التخلص منها عبر الهواء الذي يستنشقه الفلسطينيون الذين يعيشون في المنطقة وعلى الارض التي يسكنونها، في ظل عدم وجود جهات قادرة على منع سلطات الاحتلال من وقف مسلسل الموت الذي تسببه تلك المصانع للاهالي .
وتعتبر منطقة المصانع الكيماوية الاسرائيلية غربي مدينة طولكرم التي تضم العديد من المصانع مصدرا للموت، وقد أكدت الدراسات البيئية على خطورة الأوضاع الناجمة عن الابخرة التي تبث منها مثل تلك التي تخرج عن مصنع ‘كيشيت بريما’ الإسرائيلي للمبيدات الحشرية المقام على حدود مدينة طولكرم.
وأشارت تلك الدراسات أن الابخرة تحتوي على اوكسيدات الكبريت ومواد كبريتية أخرى، وبعض اكاسيد النيتروجين الأوزون، اكاسيد الكربون، الفورمالديهايد وبعض الجسيمات المعلقة في الهواء. كما أن الفضلات السائلة الصناعية الناتجة عن المصنع تذهب إلى الأرض الفلسطينية وهي تحتوي على تركيزات عالية من سلفا أسيد التي تشكل اللبنة الأولى في سلسلة تفاعلات تؤدي إلى تصنيع آمونيا سلفا مات الذي يعمل كمبيد عشبي قاتل للمجموع الخضري، ويترتب على تلوث الهواء المزمن بهذه الملوثات إلى ارتفاع نسبة الاصابة بأمراض الجهاز التنفسي، مثل الالتهاب الشعبي المزمن والربو الشعبي وانتفاخ الرئة الامفيزيا وسرطان الرئة والسعال، وكذلك يؤدي هذا التلوث إلى ارتفاع نسبة إصابات العين والأنف وأمراض القلب والشرايين والحساسية، وهو يؤدي إلى تدني مستوى مقاومة الإنسان للأمراض الميكروبية، بالإضافة إلى الأضرار التي يسببها تلوث الهواء بهذه المواد لصحة الإنسان وهناك أخطار أخرى تشمل الجو والنبات والحيوان والجماد.
وفيما تواصل الجهات الرسمية الفلسطينية الطلب من سلطات الاحتلال اغلاق تلك المصانع المقامة على اراضي المواطنين بطولكرم شمال الضفة الغربية لما لها من ضرر كبير على البيئة وصحة الانسان أكدت فصائل العمل الوطني في المحافظة، خلال اجتماع قيادي عقدته اخيرا على ضرورة التحرك رسميا وشعبيا من اجل الضغط على حكومة اسرائيل وإجبارها على إزالة مصانع االموت الكيماويةب المقامة على أراضي غرب المدينة، والتي تشكل مخاطر وأضرار كبيرة بيئية وصحية نتيجة وجود هذه المصانع والمخلفات الناتجة عنها والدخان المتصاعد منها الذي يوجه عن قصد باتجاه مدينة طولكرم، حيث تعاني طولكرم من ارتفاع ملحوظ في معدلات السرطان والأمراض والأوبئة الخطيرة التي أكدتها العديد من الدراسات العلمية من قبل خبراء محليين ودوليين .
وأعادت فصائل العمل الوطني، التأكيد خلال اجتماعها على عدم شرعية وقانونية إقامة مجموعة المصانع الإسرائيلية الكيماوية على الاراضي المحتلة، محذرة من استمرار السياسات الإسرائيلية التي تستهدف التلويث والأضرار ببيئة الأرض وصحة الإنسان الفلسطيني. وحملت حكومة اسرائيل المسؤولية الكاملة عن استمرار هذه الكارثة الصحية وتداعياتها وكل ما يترتب عليها من أضرار ومخاطر جسيمة، مطالبة كافة المنظمات الدولية الحقوقية والإنسانية والبيئية وكافة محبي الخير والعدل في العالم، بالضغط على حكومة اسرائيل، من اجل إزالة مصانع االموت لما تسببه من ضرر بالغ على مستوى محافظة طولكرم عموما والمدينة بشكل خاص .
وقررت فصائل العمل الوطني تشكيل لجنة شعبية لمواجهة امصانع الموتب التي باتت خطر دائم يتهدد صحة الاهالي في المنطقة في حين تجلب تلك المصانع مقابل موت الفلسطينيين بالامراض الفتاكة المرابح المالية للاسرائيليين القائمين على تلك المصانع.
وفي اطار السعي الفلسطيني الرسمي لوقف تلك الكارثة الصحية شمال الضفة الغربية شرعت سلطة جودة البيئة بالاتصال مع كافة المنظمات والهيئات الدولية المتخصصة وكل أنصار البيئة وحقوق الانسان في العالم للضغط على الاحتلال الاسرائيلي باخلاء ونقل هذه المصانع الخطرة من الأراضي الفلسطينية.

وليد عوض
SEPTEMBER 13, 2013

 

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L’armée d’occupation israélienne accusée d’avoir arrêté, illégalement, un enfant Palestinien de CINQ ans à Hebron ‘Al Khalil’

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naplouse

naplouse

Palestine

Des colons mettent le feu dans une oliveraie aux environs de Naplouse…

1.000 arbres brûlés

Les soldats des forces d’occupation présents sur les lieux ont empêché les pompiers Palestiniens d’intervenir.

أحرق مستوطنون أمس، مئات الدونمات المزروعة في قريتين في جنوب نابلس، ما تسبب بإشعال حوالي ألف شجرة زيتون ولوز، وذلك في وقت، اعتدى فيه آخران على سائق أجرة في القدس المحتلة، وأصابوه بجروح.
وقال مصدر في الدفاع الوطني الفلسطيني إن مستوطنين من « يتسهار » أضرموا النيران بمئات الدونمات العائدة إلى أهالي قريتي بورين ومادما في جنوب نابلس في شمال الضفة الغربية المحتلة. وأضاف إن « النيران أتت على نحو ألف شجرة زيتون ولوز، ومنذ ساعات الظهر عملت الطواقم على إخماد النيران، الأمر الذي استغرق أكثر من ثلاث ساعات ».
وأوضح المصدر أن جيش الاحتلال حضر إلى المكان، إلا أنه « منع رجال الإطفاء من الوصول إلى أماكن محددة بحجة وجود مستوطنين بالقرب منها ».
وفي القدس المحتلة، أصيب سائق أجرة فلسطيني بجروح في يده اثر قيام إسرائيليين بالاعتداء عليه بسكين بعدما أوصلهما إلى مستوطنة « جيلو » في جنوب المدينة المحتلة.

John Kerry n’est pas content. En moins de quinze jours, il a déjà passé deux coups de fil à Benyamin Netanyahou pour protester contre l’annonce de la construction de nouvelles unités de logement dans les quartiers de colonisation de Ramot et Guilo, à Jérusalem-Est. « Cela porte atteinte à ma mission visant à relancer le processus de négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne », aurait expliqué le secrétaire d’État américain au Premier ministre israélien. Et le chef de la diplomatie américaine n’est pas au bout de ses peines. Tout indique que Netanyahou n’a pas l’intention de geler quoi que ce soit dans les colonies de Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Même si, en public, il clame haut et fort son engagement envers la solution à deux États – l’État d’Israël aux côtés d’une Palestine indépendante -, ses déclarations sont régulièrement contredites par la réalité du terrain.
La preuve, un récent rapport publié par le quotidien indépendant Haaretz établit à 8 000 dounams (800 hectares) l’extension des implantations juives en Cisjordanie en 2012, soit le double de la superficie de Central Park à New York. Cet élargissement de la juridiction territoriale des colonies a été approuvé par le commandement de la région militaire centre. Pour cela, une première procédure est utilisée : la légalisation de certains « avant-postes », terme utilisé par les Israéliens pour qualifier ces colonies sauvages qui n’ont pas reçu l’approbation du gouvernement. Il peut s’agir d’un nouveau quartier édifié au-delà des limites de l’implantation concernée ou de la mise en place sur une colline de quelques préfabriqués par un groupe venu d’une colonie voisine.
Très peu ont été évacués, et quand ce fut le cas, comme pour Migron en septembre 2012, on a découvert quelques mois plus tard qu’une implantation proche, Kokhav Ya’acov, avait reçu 66 dounams (6,6 ha) de terres supplémentaires sur lesquels a été construit Givat Hayekev, où sont relogés les colons de Migron. Autre exemple : le terrain donné à Beït-El, près de Ramallah, pour construire 300 unités de logement en compensation de la destruction – sur ordre de la Haute Cour de justice – du quartier de Givat-Ulpana, bâti sur des terres privées palestiniennes.
Outre l’autorisation a posteriori des avant-postes, les autres procédures employées sont l’achat de terrains aux Palestiniens, l’expropriation ou bien le squat par des colons juifs de certaines parcelles. C’est ainsi que la colonie d’Ofra a obtenu l’an dernier 32 hectares supplémentaires. Il faut aussi noter que les routes permettant d’y accéder passent par une propriété palestinienne, ce que ne mentionne aucun document de l’administration militaire. Ce genre d’extension de l’implantation juive est réalisé un peu partout en Cisjordanie, comme le souligne Dror Etkes, un spécialiste de la colonisation, qui recense minutieusement tous les développements sur le terrain : « Alors que les responsables politiques comme le Premier ministre Benyamin Netanyahou déclarent leur engagement envers la solution à deux États, ils la réduisent en poussière sur le terrain, discrètement et avec constance. »
Et le chef du gouvernement israélien n’est pas le seul à défendre cette politique. Moshé Ya’alon, son ministre de la Défense, est convaincu qu’Israël ne doit pas renoncer à la zone C, les 60 % de la Cisjordanie entièrement sous contrôle israélien et qui, selon la communauté internationale, doivent faire partie de l’État palestinien. Pour atteindre son objectif, Ya’alon retarde, freine ou refuse tous les projets présentés par l’Autorité palestinienne. Par exemple, la construction d’un axe permettant de relier plus vite la nouvelle ville palestinienne de Rawabi à Naplouse ou celle d’une route qui permettrait l’accès à un nouveau quartier édifié par des investisseurs palestiniens à l’entrée de la ville de Jéricho.
John Kerry réussira-t-il à arrêter cette annexion rampante de la Cisjordanie ? « Non », répondent la plupart des experts du conflit, qui vont même plus loin en annonçant le décès, aujourd’hui, de la solution à deux États.

(04-06-2013 – Danièle Kriegel )

WWW.ASSAWRA.INFO

Israël : de 30 000 à 40 000 Bédouins déplacés de force

lundi 6 mai 2013

Une commission interministérielle israélienne a approuvé lundi un projet de loi qui prévoit le déplacement des dizaines de milliers de Bédouins du désert du Néguev vers des villages reconnus. L’initiative a été dénoncée par des représentants des Bédouins. Ce projet de loi doit, selon la radio militaire, être examiné par le Parlement en trois lectures avant d’être appliqué. Il impliquerait le déménagement forcé de 30 000 à 40 000 Bédouins, tandis que 12 000 autres ont obtenu l’autorisation légale de rester sur leur lieu d’habitation actuel.

L’Association pour les droits civiques en Israël a dénoncé ce projet et appelé le gouvernement à reconnaître les villages bédouins afin d’assurer leurs « droits fondamentaux ». « Ces déplacements forcés vont porter atteinte à des dizaines de villages et des dizaines de milliers de Bédouins, qui vont être dépossédés de leurs propriétés et de leurs droits historiques sur leurs terres, tout en détruisant le tissu social de leur communauté en condamnant des milliers de familles à la pauvreté et au chômage », selon le communiqué de l’ONG israélienne. « Parallèlement, le gouvernement promeut le développement de nouvelles localités juives dont certaines doivent même être érigées sur les ruines des villages de Bédouins », déplore l’ONG.

Quelque 200 manifestants, dont une majorité de Bédouins, ont protesté lundi devant le bureau du Premier ministre, Benyamin Netanyahou, en brandissant une banderole sur laquelle était écrit : « Le but est de nous déraciner ». Environ 160 000 Bédouins vivent en Israël, la plupart dans ou aux alentours du désert du Néguev. Plus de la moitié habitent dans des villages non reconnus et sans services publics. La plupart des autres vivent également dans des conditions d’extrême pauvreté.

 

http://www.assawra.info

israel-apartheid

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Israël : des bus réservés aux Palestiniens

A partir de ce lundi, plusieurs lignes de bus reliant la Cisjordanie au centre d’Israël sont exclusivement réservées aux Palestiniens.

Haaretz relève que les autorités publiques ne parlent pas « officiellement » de ségrégation. En novembre dernier, le quotidien rapportait déjà que le ministre des Transports étudiait un projet similaire, sous la pression de représentants de colonies qui se plaignaient que les Palestiniens empruntant leurs bus représentaient un danger.

apartheid is not racism

apartheid is not racism

03/03/2013

 

L’Onu accorde le statut d’Etat non membre aux Palestiniens

jeudi 29 novembre 2012

L’Assemblée générale des Nations Unies a accordé jeudi à la Palestine le statut d’Etat non membre observateur, la reconnaissant ainsi implicitement comme un Etat souverain.
La résolution a été adoptée par 138 voix pour, neuf contre et 41 abstentions.

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La Palestine est devenu ce jeudi soir, à 138 voix contre 9, un Etat observateur à l’ONU.
L’Assemblée générale reconnaît ainsi implicitement l’existence d’un Etat palestinien souverain, malgré les menaces de représailles financières brandies par les Etats-Unis et Israël contre l’Autorité palestinienne.
Le projet de résolution accordant le statut d’ »Etat non membre » à une Autorité palestinienne jusqu’ici mentionnée en tant qu’ »entité » était attendu.
Son président, Mahmoud Abbas, qui s’est lui-même chargé de rallier les suffrages des 193 Etats membres, a obtenu l’appui d’une quinzaine de gouvernements européens, dont ceux de la France, de l’Italie et de l’Espagne.
Le vote coïncide avec le 65ème anniversaire de l’adoption de la résolution 181 de l’Assemblée générale sur le partage de la Palestine.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dans la foulé vivement condamné jeudi soir le discours prononcé par le président palestinien Mahmoud Abbas devant l’Assemblée générale de l’ONU : « L’ONU a entendu ce discours rempli de propagande mensongère contre Tsahal et les citoyens d’Israël. Ce n’est pas ainsi que s’exprime un homme épris de paix », a déclaré M. Netanyahu, selon ce communiqué.
Washington avait dépêché William Burns et David Hale, secrétaire d’Etat adjoint et émissaire pour le Proche-Orient, à New York pour tenter une dernière fois de convaincre le président de l’Autorité palestinienne de renoncer à son projet.
La secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, avait par ailleurs rappelé la position de l’administration Obama, qui juge l’initiative contre-productive et plaide pour une relance du processus de paix israélo-palestinien.
La solution fondée sur la coexistence pacifique de deux Etats « passe par Jérusalem et Ramallah, pas par New York. Le seul moyen d’obtenir une solution durable, c’est d’entamer des négociations directes », a-t-elle souligné.

(29 Novembre 2012)

Assawra

 

Vendredi 30 novembre 2012 :

Washington : « La décision de l’Onu sur la Palestine pose des -obstacles- pour la paix »
La présidence palestinienne : « Une défaite pour Israël et une victoire pour la Palestine »
La Palestine, Etat observateur non membre de l’Onu, avec une majorité de 138 voix.

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واشنطن : منح فلسطين صفة دولة مراقب في الامم المتحدة يضع « عراقيل » امام السلام
اعتبرت الولايات المتحدة ان تصويت الجمعية العامة للامم المتحدة لصالح رفع مستوى التمثيل الفلسطيني الى صفة دولة مراقب في الامم المتحدة يضع « عراقيل » امام التوصل الى سلام بين اسرائيل والفلسطينيين.
وقالت السفيرة الاميركية في الامم المتحدة سوزان رايس امام الجمعية العامة « ان القرار المؤسف وغير المجدي الذي صدر اليوم يضع مزيدا من العراقيل في طريق السلام. لهذا السبب صوتت الولايات المتحدة ضده ».
(ا ف ب، السفير)

الرئاسة الفلسطينية : اليوم هزم الاحتلال الاسرائيلي وانتصرت فلسطين
اكد المتحدث الرسمي باسم الرئاسة الفلسطينية نبيل ابو ردينة، بعيد تصويت الجمعية العامة للامم المتحدة لفائدة منح فلسطين صفة دولة مراقب، ان « اليوم هزم الاحتلال الاسرائيلي وانتصرت دولة فلسطين وشعب فلسطين ».
وقال ابو ردينة « اليوم هزم الاحتلال الاسرائيلي وانتصرت دولة فلسطين وشعب فلسطين »، مضيفا انه « بعد اليوم لن ينجو احد من العقاب والعالم وقف مع الحق وضد الاحتلال ».
(ا ف ب)

فلسطين دولة غير عضو في الامم المتحدة باغلبية 138 صوتا
اصبحت فلسطين دولة غير عضو في الامم المتحدة وذلك بعد عملية تصويت تاريخية في الجمعية العامة للامم المتحدة.
ووافقت الجمعية العامة للامم المتحدة على رفع التمثيل الفلسطيني الى صفة « دولة غير عضو مراقب » باغلبية 138 دولة مقابل 9 ضد وامتناع 41 دولة عن التصويت.

Olivier coupé par des colons au village de Karyout au sud de Naplouse

Il ne reste plus qu’à les envoyer aux fours à gaz

Al Qods al Arabi

Les autorités israéliennes traitent le peuple palestinien comme s’il appartenait à une autre race qui n’a rien à voir avec celle des la race ou à la vie humaine, elles l’a transformé en un champs d’expériences pour expérimenter l’efficacité de leurs armes, et a présenté ses officiers de l’armée et ses services de sécurité et de renseignement dans le monde en tant qu’experts dans la répression et le terrorisme grâce aux expériences scientifiques acquises dans le cadre de la répression du peuple palestinien dans les territoires occupés.

En ce sens, le document publié hier, par les journaux israéliens, ne nous a pas surpris, il a été préparé par le Bureau de coordination du gouvernement israélien de l’armée dans les territoires palestiniens occupés, en ce qui concerne les détails du siège de la bande de Gaza, la famine programmée de la population, la détermination de la quantité de nourriture dont chaque palestinien doit prendre quotidiennement limité à 2279 calories. Si Israël avait pu déterminer la quantité d’air inhalé par chaque palestinien elle n’aurait pas hésiter à le faire.

L’armée israélienne et ses dirigeants, se raffolaient de torturer le peuple palestinien, et se réjouissaient à l’entendre gémir à cause de sa privation et de sa souffrance, sous les écoutes et regards du monde démocratique et libre, rassurés par l’absence de toute ingérence extérieure, qui pourrait alors ou oserait défier Israël, ou protester contre ses pratiques ?

C’est la première fois que nous entendons, et au XXIe siècle, qu’une armée, qui prétend représenter un état civilisé, reconnu comme la seule démocratie au Moyen-Orient , selon la caractérisation américaine et européenne, fixe le minimum de calorie, à un peuple assiégé, un minima qui lui permettre à peine de rester vivant.

La bande de Gaza s’est transformée en une grande prison, dont l’armée israélienne détient les clefs, et dont le degré de son sadisme est arrivé au point d’empêcher le médicament, la nourriture et le carburant, et le bombardement presque quotidien de l’aviation militaire pour assassiner les militants opposants à ce traitement inhumain, et résister l’occupation la base de ce fléau.

C’est la première fois que nous entendons et nous lisons qu’il y a un comptage de calorie fait par armée, qui ne pourrait augmentait d’aucune, dans un exemple le plus laid de haine, de havarisme, de famine depuis les époques de l’humanité.

Nous avons lu, que les autorités d’occupation israéliennes devaient permettre le passage de quantités limitées de cumin d’assaisonnement, mais elles empêchaient le passage ou l’exportation de la coriandre, à titre d’exemple indicatif, et lorsque les gens de la bande de Gaza demandaient des explication pour ce genre de comportement, ils trouveraient que du mépris comme réponse.

Nous ne savons pas si la coriandre est utilisée dans la fabrication de roquettes Qassam, ou pourrait constituer le noyau de la bombe atomique, tout ce que nous savons c’est qu’elle fait partie des épices que les pauvres utilisent pour améliorer le goût de leur nourriture quotidienne comme les lentilles, les fèves, et les haricots, parce qu’ils ne sont pas en mesure d’acheter de la viande, du poulet ou les autres aliments.

Israël a commis et commet des crimes de guerre contre les Palestiniens, non seulement pas parce qu’il a tué 1.400 hommes de la bande de Gaza, lors de son invasion en hivers en l’an 2008, mais aussi à cause de sa perpétuel blocus imposé à la bande de Gaza jusqu’à ce jour.

Nous dédions ce document convaincant, aux États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et à tous les pays européens, ce qui est le leadership de défense des droits de l’homme, n’hésitant jamais d’intervenir militairement dans le but de le protéger et le faire respecter, et bouleverser les régimes qui le violent le changement.

الرصاص المصبوب

 لم يتبق إلا إرسالها إلى أفران الغاز

القدس العربي

تتعامل السلطات الاسرائيلية مع الشعب الفلسطيني كما لو انه ينتمي الى فصيلة اخرى لا تنتمي الى البشرية والحياة الانسانية، فقد حولته الى حقل تجارب لاختبار فعالية اسلحتها، وقدمت ضباط جيشها وامنها ومخابراتها الى العالم كخبراء في القمع والارهاب بفعل الخبرات العلمية التي اكتسبوها من خلال قمعهم للشعب الفلسطيني في الاراضي المحتلة.
ومن هذا المنطلق لم تفاجئنا الوثيقة التي نشرتها الصحف الاسرائيلية امس والتي جرى اعدادها في مكتب تنسيق اعمال الحكومة الاسرائيلية في الاراضي الفلسطينية المحتلة التابع للجيش، عن تفاصيل حصار قطاع غزة، وتجويع سكانه، وتحديد كمية الغذاء التي يتعين على الفلسطيني تناولها يومياً وتحديدها بـ2279 سعرة حرارية. فلو استطاعت اسرائيل تحديد كمية الهواء التي يستنشقها ابناء الشعب الفلسطيني لما ترددت في ذلك.
الجيش الاسرائيلي، وبمثل هذه المعاملة اللاانسانية لاكثر من مليوني فلسطيني محاصرين من البر والبحر والجو، يذكرنا بمعاملة شبيهة للجيش النازي للمعتقلين اليهود في المعازل النازية، مع فارق وحيد وهو ان الجيش الاسرائيلي لم يرسل الفلسطينيين الى افران الغاز حتى الآن على الاقل.
قطاع غزة تحول الى سجن كبير يملك مفاتحيه الجيش الاسرائيلي ووصلت درجة السادية لهذا الجيش الى منع الدواء والغذاء والوقود، وقصف شبه يومي من قبل الطيران لاغتيال الناشطين المعارضين لهذه المعاملة غير الانسانية ومقاومة الاحتلال اساس البلاء.
الجيش الاسرائيلي كان وقيادته، يتلذذون بتعذيب الشعب الفلسطيني، ويستمتعون بأنينه من جراء الحرمان والمعاناة، تحت سمع العالم الديمقراطي الحر وبصره، مطمئنين الى غياب اي تدخل خارجي، فمن يستطيع او يجرؤ على تحدي اسرائيل، والاحتجاج على ممارساتها هذه؟
هذه هي المرة الاولى التي نسمع فيها، وفي القرن الواحد والعشرين، باقدام جيش يدعي انه يمثل دولة حضارية تعتبر الديمقراطية الوحيدة في الشرق الاوسط حسب التوصيف الامريكي والاوروبي، على تقديم الحد الادنى من السعرات الحرارية، الى شعب تحت الحصار، وبما يبقيه بالكاد على قيد الحياة.
هذه هي المرة الاولى التي نسمع ونقرأ فيها ان هناك جيشاً يحصي كل سعرة حرارية بحيث لا تزيد واحدة منها فقط لمن تقدم اليه، في ابشع نموذج للحقد والبخل والتقتير والتجويع في كل عصور البشرية.
قرأنا ان سلطات الاحتلال الاسرائيلي كانت تسمح بمرور كميات محدودة من بهار الكمون، ولكنها تمنع مرور او استيراد بهار الكزبرة على سبيل المثال والحصر، وعندما يسأل ابناء القطاع عن تفسير لمثل هذا التصرف لا يجدون غير الازدراء.
لا نعرف ما اذا كانت الكزبرة تستخدم في صناعة وقود صواريخ القسام، او يمكن ان تشكل نواة لقنبلة نووية، وكل ما نعرفه انها نوع من التوابل يستخدمها الفقراء لتحسين مذاق طعامهم اليومي من البقوليات مثل العدس والفول والفاصولياء، لانهم لا يستطيعون شراء اللحوم والدجاج والاطعمة الاخرى.
اسرائيل ارتكبت وترتكب جرائم حرب ضد الفلسطينيين ليس لانها قتلت 1400 انسان من ابناء القطاع اثناء اجتياحها له شتاء عام 2008 فقط، وانما باستمرارها في فرض الحصار على القطاع حتى الآن.
نهدي هذه الوثيقة الدامغة الى الولايات المتحدة الامريكية وبريطانيا وفرنسا وكل الدول الاوروبية التي تتزعم الدفاع عن حقوق الانسان، ولا تتورع عن التدخل عسكرياً من اجل حمايتها وفرض احترامها، وتغيير الانظمة التي تنتهكها.

الرصاص المصبوب – la guerre israélienne contre la bande de Gaza

Shimon Peres : « Il est douteux qu’un Etat juif sans une majorité juive puisse rester juif »

mercredi 11 juillet 2012, par La Rédaction

Le président israélien Shimon Peres a lancé une mise en garde contre les conséquences démographiques de la colonisation israélienne en Cisjordanie provoquant la colère des représentants des colons, a indiqué mercredi la radio militaire.

« Les colonies israéliennes dans des territoires à forte densité arabe implique un changement démographique auquel nous devons bien réfléchir avant de savoir comment agir », a affirmé le président lors d’une cérémonie à Jérusalem.

« Il est douteux qu’un Etat juif sans une majorité juive puisse rester juif », a prévenu le président.

Il faisait ainsi allusion à une possible annexion de la Cisjordanie, qui pourrait remettre en cause la majorité juive dans la nouvelle entité qui comprendrait le territoire israélien et la Cisjordanie face aux Palestiniens et à la minorité des Arabes israéliens.

M. Peres a fait ces déclarations deux jours après la publication d’un rapport de trois juristes désignés par le Premier ministre Benjamin Netanyahu affirmant que les juifs ont « le droit de s’installer partout en Cisjordanie ».

Ce document, qui recommande de légaliser les colonies sauvages, nie qu’Israël soit une « puissance militaire occupante » en Cisjordanie ou que le droit international interdise la création de colonies, une position contraire à celle de la communauté internationale.

Le dirigeant du conseil des implantations, la principale organisation des colons, Danny Dayan a répliqué en accusant Shimon Peres de « violer une fois de plus l’institution présidentielle » en prenant des positions politiques controversées.

Il a rejeté les arguments démographiques avancés par le président. « Les juifs sont majoritaires à l’ouest du Jourdain, c’est à dire dans l’ensemble comprenant le territoire d’Israël et la Judée-Samarie (Cisjordanie) et cette majorité n’a pas été remise en cause au fil des ans », a souligné M. Dayan.

« Ce qui maintient un Etat juif, c’est le lien avec la tradition et l’histoire juives qui ne peut être établi que si nous sommes installés à Hébron, Beit El ou Shilo », a affirmé M. Dayan à la radio militaire.

Il faisait allusion au quartier de centre de Hébron où sont installés des colons ainsi qu’à deux implantations en Cisjordanie.

Le président en Israël a une fonction avant tout honorifique et protocolaire.

M. Peres a été le principal artisan des accords sur l’autonomie des territoires palestiniens signés en 1993 avec l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP).

(11 juillet 2012 – Avec les agences de presse)

Site »Assawra »

La FIFA inflige un carton jaune à Israël

Le Monde.fr| 13.06.2012 à 19h31 • Mis à jour le 13.06.2012 à 19h31

Par Benjamin Barthe

Le footballeur Palestinien Mahmoud Sarsak

Bien que le onze israélien ne se soit pas qualifié pour l’Euro 2012 de football actuellement disputé en Ukraine et en Pologne, la Fédération internationale de football (FIFA) a mis en garde l’Etat juif pour jeu dangereux.

Dans un communiqué publié mardi 12 juin, le président de la FIFA, Joseph Blatter, a exhorté la fédération israélienne à intervenir en faveur de joueurs palestiniens « détenus en violation apparente des droits de l’homme et de leur intégrité et apparemment sans droit à un procès ».

Le pape du ballon rond faisait principalement référence à Mahmoud Sarsak, un joueur de 25 ans, emprisonné depuis trois ans, sans motif ni jugement et en grève de la faim depuis bientôt 90 jours, précisant qu’il est « dans un état de santé très délicat ».

Espoir du foot palestinien, sélectionné en équipe nationale, Sarsak qui est originaire de Rafah, dans la bande de Gaza, a été arrêté le 22 juillet 2009, au point de passage d’Erez, à la frontière entre la langue de sable et l’Etat d’Israël. Il se rendait alors à Balata, en Cisjordanie, un camp de réfugiés dont le club de foot, l’un des meilleurs des territoires palestiniens, venait de le recruter.

Le fait que toutes les formalités administratives et sécuritaires requises pour son transfert aient été remplies par son futur employeur n’a visiblement pas impressionné les services de sécurité israéliens. Considérant que le sportif est un « combattant ennemi », ils ont obtenu qu’il soit incarcéré au titre de la détention administrative.

Ce dispositif d’exception, hérité du mandat britannique, permet d’emprisonner un simple suspect pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment, sans que la moindre charge ne soit prononcée contre lui. « Une pratique marquée par le secret et l’injustice », selon l’organisation Amnesty International.

ERIC CANTONA

ÉMU, ERIC CANTONA INTERPELLE LE PRÉSIDENT DE L’UEFA

Le 23 mars, Sarsak se met en grève de la faim, comme 2000 de ses compatriotes, qui exigent une amélioration de leurs conditions d’incarcération et notamment la fin du recours à la détention administrative. Ce mouvement collectif s’achève le 14 mai, sur une demi-victoire. Les prisonniers ont obtenu le rétablissement de certains de leurs droits, comme les visites familiales et les études par correspondance, mais Israël s’est abstenu de toute promesse sur le chapitre de la détention administrative.

Tout juste comprend-on que certains d’entre eux seront libérés à l’issue de leur période de six mois. Ce n’est pas suffisant pour le footballeur qui maintient son refus de s’alimenter. Il veut avoir l’assurance que sa peine, qui vient à échéance en juillet, ne sera pas renouvelée une nouvelle fois.

Son sort a ému Eric Cantona, l’ex-buteur fantasque de Manchester United,  qui dans une lettre ouverte, a sommé Michel Platini, le président de l’UEFA, de prendre position. « Il est temps de mettre fin à l’impunité d’Israël et d’insister sur les mêmes critères d’égalité, de justice et de respect de la législation internationale que nous exigeons des autres Etats », écrit l’ancien enfant terrible du football français.

Depuis fin mai, Sarsak le tenace absorbe du glucose et des vitamines, mais le jeune homme, qui a perdu près d’un tiers de son poids, peut mourir d’un moment à l’autre. Sa demande de libération doit être examinée jeudi 14 juin par le Shin Bet, le service de sécurité intérieure israélien. Sa famille espère que l’Etat juif aura le bon goût de ne pas jouer les prolongations.

Benjamin Barthe

 

Source : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/06/13/la-fifa-inflige-un-carton-jaune-a-israel_1717926_3218.html

Asira al-Qibliya (Arabic: عصيرة القبلية‎)is a Palestinian town in the Nablus Governorate in the eastern West Bank

Asira al-Qibliya : Les vidéos qui accablent l’armée israélienne d’occupation 1

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Settler shooting Palestinians, ‘Asira al-Qibliya, 19.5.2012

C’est une scène qui fait couler beaucoup d’encre. Une vidéo publiée par l’ONG israélienne des droits de l’homme B’Tselem montre des colons israéliens de Cisjordanie en train de tirer sur des manifestants palestiniens, sans que les forces de sécurité israéliennes présentes n’interviennent pour les en empêcher. D’après B’Tselem, l’incident s’est produit samedi après-midi, lorsqu’un important groupe de colons ultraradicaux de la colonie de Yitzhar s’est approché du village palestinien d’Asira al-Qibliya.

Masqués et armés, certains colons extrémistes deviennent violents. D’après l’ONG, ils se mettent à lancer des pierres en direction de maisons palestiniennes, tout en faisant feu. Parmi eux, B’Tselem remarque un colon masqué, armé d’un fusil « Tavor ». Cette arme, équipant uniquement les soldats d’infanterie, suggère que son porteur serait un soldat en permission. Très vite, les jeunes Palestiniens du village arrivent sur les lieux et jettent des pierres en retour. La scène s’embrase. Alertés par l’incident, les soldats et les officiers de la police israélienne des frontières font leur apparition. Mais ils ne s’interposent pas, malgré leur fonction, qui est d’assurer le contrôle exclusif des territoires palestiniens en zone C. Plusieurs tirs à balles réelles sont entendus, sans que l’on sache exactement d’où ils proviennent, indique l’organisation.

La première vidéo montre un groupe de trois colons accompagnés d’un soldat, ciblés par des jets de pierres. Derrière eux surgit la fumée d’un brasier. D’après B’Tselem, deux des colons sont armés d’un fusil M4, tandis qu’un troisième possède un pistolet. Les trois hommes tiennent les Palestiniens en joue, avant de faire feu. L’un des villageois, Fathi Asayira, âgé de 24 ans, s’effondre. Touché au visage, il est évacué par une groupe de jeunes. Hospitalisé à Napouse, il demeure dans un état stable.

La seconde vidéo, prise d’un autre angle, illustre encore mieux la passivité des soldats israéliens, qui sont au nombre de trois. « La vidéo lève de graves soupçons sur le fait que les soldats présents n’ont pas agi pour empêcher les colons de jeter des pierres et tirer à balles réelles sur les Palestiniens », affirme B’Tselem. « Non seulement, les soldats n’ont pas essayé de renvoyer les colons, mais ils se sont en fait tenus à leurs côtés alors qu’ils tiraient et jetaient des pierres. » Une opinion que partage l’Autorité palestinienne.

« La gravité de la séquence ne tient pas seulement dans les provocations des colons et les tirs à balles réelles à l’égard des résidents non armés, mais aussi dans l’irresponsabilité des soldats israéliens qui se trouvaient là à regarder les événements », a déclaré un communiqué du bureau du Premier ministre, Mahmoud Abbas, qui a réclamé une action de la communauté internationale pour mettre fin aux « attaques et provocations » des colons.

De son côté, l’armée israélienne, qui a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’incident, a expliqué que les forces de sécurité étaient arrivées sur place dans le but de séparer les deux camps qui se lançaient des pierres. « Il y a eu des tirs au cours de l’incident et la question est sous investigation », ajoute l’armée israélienne, selon le Guardian. « Mais au premier abord, la vidéo qui a été publiée ne paraît pas relater l’incident dans sa totalité. » Pour Avraham Binyamin, le porte-parole des colons, une de ses équipes de sécurité est arrivée sous une pluie de pierres alors qu’elle tentait d’éteindre un incendie allumé par les Palestiniens. « Il est clair que l’utilisation d’armes par les forces armées israéliennes ou l’équipe de sécurité a été effectuée dans un contexte de danger de mort », précise le porte-parole.

Les attaques de colons israéliens extrémistes se sont multipliées ces derniers mois, les jeunes ultras mettant en application leur théorie du « prix à payer » aux Palestiniens. À chaque décision gouvernementale israélienne considérée comme défavorable, ils exercent des actes de représailles contre des mosquées ou des champs d’oliviers appartenant à des Palestiniens. D’après le Guardian, le ministère israélien de l’Éducation a fermé en novembre une yeshiva (école religieuse) après que les agents du Shin Beth (services secrets intérieurs) ont eu la preuve que ses étudiants se rendaient coupables d’actes de violence contre les villageois palestiniens.

Toutefois, les condamnations juridiques restent rares. Sur 642 plaintes déposées par des Palestiniens contre des colons depuis 2005, 91 % ont été classées sans suite, faute de preuves ou en raison de l’impossibilité d’identifier les délinquants.

(22 mai 2012 – Par Armin Arefi)

http://www.Assawra.info

lundi 7 mai 2012, par la rédaction 

 

La Cour suprême d’Israël a ordonné lundi de démanteler d’ici le 1er juillet un quartier érigé sur des terres palestiniennes privées dans une colonie de Cisjordanie, désavouant le gouvernement de Benjamin Netanyahu.

Les juges ont refusé de surseoir à cette mesure jusqu’au 1er août comme le leur demandait l’Etat d’Israël.

Selon un arrêt de la plus haute institution judiciaire israélienne, les cinq bâtiments de l’Oulpana, un nouveau quartier érigé sans autorisation officielle sur un terrain privé palestinien dans l’implantation de Beit El, près de Ramallah, auraient dû être démolis avant le 1er mai.

Ces habitations hébergent quelque 230 colons, et le mois dernier, l’Etat avait demandé à la Cour suprême de lui octroyer un délai supplémentaire de 90 jours avant de procéder à cette démolition, le temps de trouver une solution juridique permettant de préserver ces immeubles.

L’association israélienne de défense des droits de l’Homme Yesh Din, qui représente les intérêts du propriétaire foncier palestinien, s’est félicité lundi dans un communiqué de la « décision juste » de la Cour suprême.

« Les valeurs sur lesquelles s’appuie la société israélienne vont à présent être testées, et nous espérons sincèrement que cet arrêt va être appliqué sans nouveau délai », a ajouté ce communiqué.

Dimanche dernier, la Cour suprême avait vivement critiqué la demande présentée par l’Etat qu’elle a accusé de procrastination.

Selon le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, la démolition des cinq maisons est « un diktat que le public ne saurait accepter ». De nombreux membres de la coalition de droite au pouvoir ont réclamé une solution pour empêcher l’évacuation des colons, une affaire potentiellement explosive qui survient au moment où commence la campagne électorale pour des législatives anticipées.

Aux yeux de la communauté internationale, toutes les colonies dans les Territoires occupés sont illégales, qu’elles aient ou non été autorisées par le gouvernement israélien. Plus de 340.000 colons israéliens vivent en Cisjordanie et plus de 200.000 dans des quartiers de colonisation à Jérusalem-Est.



اسرائيل تكتشف حقل نفط كبيرا بالضفة الغربية 

يحتوي على مليار ونصف المليار برميل و 182 مليار قدم مكعب من الغاز 

رام الله ـ ‘لقدس العربي’ من وليد عوض:

اكدت مصادر فلسطينية رسمية الثلاثاء اكتشاف سلطات الاحتلال الاسرائيلي حقل نفط كبيرا بالضفة الغربية والشروع باستخراجه بعيدا عن السلطة الوطنية والحقوق الفلسطينية في ذلك البترول.

واكد ماهر غنيم وزير شؤون الاستيطان والجدار بالحكومة الفلسطينية بان اسرائيل بدأت باستخراج البترول والغاز من منطقة رنتيس في محيط رام الله ، تلك المنطقة الواقعة قرب خط الهدنة لعام 1948، مشيرا الى انها بدأت البيع من الحقل النفطي الذي اطلق عليه اسم ‘مجد5’ ما بين العامين الماضيين. 

وتابع غنيم قائلا للاذاعة الفلسطينية الرسمية ‘إسرائيل بدأت البيع من حقل مجد5، حيث أشارت معلومات إلى أنها أنهت العمل في استخراج الغاز والبترول ما بين عامي 2010 و2011’.

وقدر غنيم حجم الاحتياطي النفطي من بئر البترول المكتشف بمليار ونصف المليار برميل 182 مليار قدم مكعب من الغاز. وأكد غنيم ان الحقل البترولي معظمه يتواجد تحت الارض الفلسطينية المحتلة عام 1967 وان الجانب الاسرائيلي كثف من نشاطه في البحث عن البترول على طول الخط الاخضر بين قلقيلية ورام الله.

واشار غنيم الى ان اسرائيل بدأت عمليات التنقيب عن النفط بالاراضي الفلسطينية منذ عام 1992 وحفرت عدة ابار للكشف عن البترول في تلك المنطقة الحدودية.

وأوضح غنيم ان الاحتلال الاسرائيلي يسعى الى سرقة الموارد الطبيعية مثل البترول والغاز على امتداد الخط الأخضر، وانه كلما امتدت الحفريات الى الشرق من قرية رنتيس برام الله ازدادت غزارة الحقل النفطي المكتشف. 

واشار غنيم الى ان المعلومات المتوفرة لدى الجانب الفلسطيني عن ذلك الحقل النفطي الذي ‘تسرقه’ اسرائيل هي ما تجمعه الجهات الفلسطينية الرسمية بالتعاون مع جهات دولية، متهما الجانب الاسرائيلي بالمماطلة بالافصاح عما يجري من تنقيب في المناطق المذكورة. 

وشدد على أن السلطة الفلسطينية تعمل على جمع البيانات للعمل على استرجاع الحق الفلسطيني، حيث لا تبطل الحقوق بالتقادم على حد قوله.

Israël a découvert un important gisement de pétrole en Cisjordanie

qui contient un milliard et demi de barils et 182 milliards de pieds cubes de gaz

Ramallah «Al Qods al-Arabi» de Walid Awad, : quelques sources officielles palestiniennes ont confirmé mardi la découverte des autorités d’occupation israéliennes un important gisement de pétrole en Cisjordanie (territoires palestiniens) et a déjà commencé l’extraction, à l’écart de l’Autorité nationale palestinienne et les droits des Palestiniens dans le pétrole.

Maher Ghoneim ministre des affaires des colonies et le mur de l’apartheid au gouvernement palestinien qu’Israël a commencé à extraire du pétrole et du gaz du Rantis à proximité de Ramallah, une région proche de la ligne d’armistice de 1948, notant qu’il a déjà commencé à vendre la production pétrolière, appelé la «Majd 5» entre les deux dernières années.

Ghoneim a déclaré à la radio officielle palestinienne «qu’Israël a commencé à vendre du champ de «Majd 5», comme l’avaient signalé des informations, et que le travail d’extraction, de gaz et de pétrole, avait été terminé entre «2010 et 2011 ».

Ghoneim a estimé la taille des réserves des puits de pétrole découverts à un milliard et demi de barils de 182 milliards de pieds cubes de gaz. Ghoneim a souligné que la plupart du champ de pétrole est située sous la terre palestinienne occupée en 1967 et que les israéliens ont intensifié leurs activités de recherche tout au long de la Ligne verte entre Qalqilya et Ramallah.

Ghoneim a souligné qu’Israël a commencé le forage du pétrole dans les territoires palestiniens depuis 1992 après avoir foré plusieurs puits pour détecter l’emplacement de l’huile dans la région frontalière.

Il a expliqué que l’occupation israélienne cherche à voler les ressources naturelles comme le pétrole et le gaz tout au long de la Ligne verte, et que plus les fouilles s’entendaient à l’Est du village de Rantis à Ramallah, la quantité du champ augmente abondamment.

Ghoneim a également souligné que les informations disponibles du côté palestinien, sur ce champ de pétrole, volé par Israël, sont recueillie par les autorités officielles palestiniennes en coopération avec les organismes internationaux, en accusant le côté israélien de décrochage pour dévaluer ce qui se passe dans l’exploration des domaines mentionnés.

Il a souligné que l’Autorité palestinienne s’emploie à recueillir des données et oeuvre au recouvrement du droit palestinien, où les droits ne s’annulent pas, car ils sont rétrospectives.

Günter Grass : Israël et sa puissance atomique menacent la paix mondiale

mercredi 4 avril 2012, par La Rédaction

Le prix Nobel de littérature allemand Günter Grass a publié mercredi un poème dans lequel il défend l’Iran et estime qu’Israël, avec ses armes atomiques, « menace la paix mondiale déjà si fragile ».
Intitulé « Ce qui doit être dit », le poème en prose paru dans le journal allemand Süddeutsche Zeitung dénonce d’éventuelles frappes préventives israéliennes contre des installations nucléaires iraniennes comme un projet qui pourrait mener à « l’éradication du peuple iranien parce que l’on soupçonne ses dirigeants de construire une bombe atomique ».
Dans le même temps, il y a « cet autre pays, qui dispose depuis des années d’un arsenal nucléaire croissant – même s’il est maintenu secret -, et sans contrôle, puisque aucune vérification n’est permise », poursuit le Nobel de littérature 1999, en visant Israël sans le nommer au début de son texte.
Le Nobel de littérature 1999 affirme que ce projet pourrait mener à « l’éradication du peuple iranien ».
Grass, qui jouit d’une grande autorité en Allemagne, évoque « cet autre pays, qui dispose depuis des années d’un arsenal nucléaire croissant – même s’il est maintenu secret », qui bénéficie de livraisons de sous-marins nucléaires qui pourraient rendre les Allemands, « déjà suffisamment accablés », complices d’un « crime prévisible ».
L’Allemagne et Israël ont conclu en 2005 un contrat de vente de sous-marins conventionnels de type Dolphin, dont un sixième exemplaire doit être livré prochainement. Ces sous-marins peuvent être équipés d’armes nucléaires.
Grass dénonce « le silence généralisé sur ce fait établi » – qu’il qualifie de « mensonge pesant » -, parce que « le verdict d’antisémitisme tombera automatiquement » sur qui le rompra.
« Pourquoi ne dis-je que maintenant (…) que la puissance atomique d’Israël menace la paix mondiale déjà fragile ? Parce qu’il faut dire ce qui pourrait être trop tard demain », explique l’auteur.
« Je ne me tairai plus, parce que j’en ai assez de l’hypocrisie de l’Occident » vis-à-vis d’Israël qui est le vrai « responsable de cette menace », selon Grass.
Il demande également « un contrôle sans obstacle et permanent de l’arsenal atomique israélien et du programme nucléaire iranien par une instance internationale reconnue par les deux gouvernements ».
Le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert a refusé de commenter le texte, au nom de la « liberté de création ».

 

site assawra: Site du Mouvement démocratique arabe

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No War For Israel In Iran

No War For Israel in Iran

Israel Is The Real Nuclear Rogue State

NOT Iran

Dr David Duke

 

Carte_colonisation en territoires palestiniens occupés (Cisjordanie)

Israël : nombre record de permis de construire à Jérusalem-est

mardi 10 janvier 2012, par Al-Oufoq

Le nombre de permis de construire pour des logements israéliens à Jérusalem-est a atteint l’an dernier son plus haut niveau depuis une décennie, indique dans un rapport publié mardi la Paix maintenant, une ONG opposée à la colonisation. Selon ce document, les autorités israéliennes ont donné leur feu vert final à 3 690 logements dans une douzaine de quartiers de colonisation où vivent déjà plus de 200 000 Israéliens, malgré les critiques des Palestiniens et de la communauté internationale qui n’a jamais reconnu l’annexion de Jérusalem-est.
Le rapport précise que des demandes de permis pour 2 660 unités supplémentaires ont été déposées en 2011 pour Jérusalem-est, tandis que les chantiers pour la construction de 55 logements situés au coeur de quartiers palestiniens de Jérusalem-est ont commencé en 2011. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-est la capitale de l’État auquel ils aspirent et dénoncent la poursuite de la colonisation en Cisjordanie. En Cisjordanie, la construction de logements a augmenté de 20 % l’an dernier par rapport à 2010.
La Paix maintenant a également recensé 1 850 débuts de construction de logements en Cisjordanie et la poursuite des chantiers pour 3 500 autres logements l’an dernier. La poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem-est a provoqué le gel des négociations israélo-palestiniennes depuis septembre 2010.

(10 janvier 2012 – Avec les agences de presse)

Les Palestiniens : un peuple "intenté" !! pourtant la date de création de l'état d'Israël n'est plus loin que 1948...

Agence France-Presse
Washington

Newt Gingrich, récent favori de la course à l’investiture républicaine pour la présidentielle américaine, qualifie les Palestiniens de «groupe de terroristes» et de peuple «inventé», dans un entretien diffusé vendredi par une télévision juive aux États-Unis.

Moquant les efforts de l’administration Obama en faveur de la paix au Proche-Orient, M. Gingrich estime que «être impartial, entre une démocratie qui respecte l’état de droit, et un groupe de terroristes qui lance des missiles tous les jours, ce n’est pas de l’impartialité, cela revient à favoriser les terroristes».

Dans l’entretien accordé à la chaîne The Jewish Channel, l’ancien président de la Chambre des représentants accuse l’Autorité palestinienne, qui reconnaît le droit à l’existence d’Israël, de partager avec le mouvement islamiste Hamas «l’énorme désir de détruire Israël».

Le président Barack Obama et son administration «se font des illusions» sur la situation au Proche-Orient, a-t-il martelé, avant de mettre en doute la légitimité de l’aspiration des Palestiniens à un État.

«Nous sommes en présence d’un peuple palestinien inventé, qui est en fait un peuple arabe, et qui faisait historiquement partie de la communauté arabe», a observé M. Gingrich, qui dispose d’un diplôme d’histoire. Selon lui, les Palestiniens, «avaient la possibilité d’aller n’importe où. Mais pour un certain nombre de raisons politiques, nous avons entretenu cette guerre contre Israël depuis les années 1940 et je trouve que c’est tragique».

En réaction, un porte-parole de l’association pro-palestinienne American Task Force on Palestine, Hussein Ibish, a déclaré à l’AFP que «Israël n’existait pas et (qu’) il n’y avait pas de ‘peuple israélien’ avant 1948», année de la fondation de l’État hébreu.

«Dire que les Palestiniens sont un peuple inventé mais pas les Israéliens n’est pas exact ni défendable historiquement», a estimé M. Ibish, voyant dans les propos de M. Gingrich «une hostilité irrationnelle envers l’identité et le nationalisme palestiniens».

M. Gingrich, qui affronterait Barack Obama en novembre 2012 s’il remportait les primaires républicaines qui seront organisées dans chaque État au premier semestre, a confié que sa vision du monde était «assez proche» de celle du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

نيوت غينغريتش: الفلسطينيون مجموعة ارهابيين وشعب تم اختراعه 

2011-12-10
 
المرشح الجمهوري في انتخابات الرئاسة الأمريكية نيوت جينجريتش

واشنطن- (ا ف ب): صرح نيوت غينغريتش المرشح الأوفر حظا للفوز بترشيح الجمهوريين لانتخابات الرئاسة الامريكية في مقابلة تم بثها الجمعة أن الفلسطينيين « مجموعة ارهابيين » وشعب « تم اختراعه ». وانتقد غينغريتش بسخرية في المقابلة التي أجرتها معه محطة (جيويش تشانل) اليهودية، جهود إدارة الرئيس باراك أوباما لاحلال السلام في الشرق الاوسط.

وقال إن « الحياد بين ديمقراطية تحترم دولة القانون ومجموعة ارهابيين تطلق صواريخ كل يوم ليس حيادا بل تشجيعا للارهابيين ».

واتهم الرئيس السابق لمجلس النواب الاميركي السلطة الفلسطينية التي تعترف بحق إسرائيل في الوجود بانها تشاطر حركة حماس « الرغبة الهائلة في تدمير إسرائيل ».

ورأى أن أوباما وإدارته لديهم « اوهام » حول الوضع في الشرق الاوسط، مشككا في شرعية تطلعات الفلسطينيين الى الحصول على دولة.

وقال غينغريتش الذي يحمل شهادة جامعية عليا في التاريخ « نحن امام شعب فلسطيني تم اختراعه هو في الواقع جزء من العالم العربي وينتمي تاريخيا الى المجموعة العربية ».

واضاف ان الفلسطينيين « كانت لديهم امكانية الذهاب إلى أي مكان. لكن لعدد من الأسباب السياسية ابقينا على هذه الحرب ضد إسرائيل منذ الاربعينات واجد أن هذا أمر مأساوي ».

وردا على هذه التصريحات قال حسين ايبش الناطق باسم مجموعة (التحرك الامريكية من أجل فلسطين) لوكالة فرانس برس إن « إسرائيل لم تكن موجودة ولم يكن هناك شعب إسرائيلي قبل 1948 » سنة اعلان دولة إسرائيل.

واضاف الناطق باسم المنظمة التي تتخذ من واشنطن مقرا لها ان « القول ان الفلسطينيين وليس الاسرائيليين شعب تم اختراعه ليس صحيحا ولا يمكن الدفاع عنه تاريخيا ».

ورأى ايبش في تصريحات غينغريتش « عداء لا عقلانيا لهوية الفلسطينيين وقوميتهم ».

واوضح غينغريتش الذي سينافس باراك اوباما في تشرين الثاني/ نوفمبر 2012 اذا فاز في الانتخابات التمهيدية للجمهوريين التي تنظم في كل ولاية في النصف الاول من السنة، ان رؤيته للعالم « قريبة جدا » من نظرة رئيس الوزراء الاسرائيلي بنيامين نتنياهو.

وفي وقت لاحق، اعتبر مسؤولون فلسطينيون السبت أن المرشح الجمهوري في انتخابات الرئاسة الأمريكية نيوت جينجريتش اجج الصراع في الشرق الاوسط بوصفه الفلسطينيين بانهم شعب « تم اختراعه » يسعى لتدمير إسرائيل.

ووصف صائب عريقات المسؤول الفلسطيني البارز تصريحاته بانها « بغيضة » وقالت حنان عشراوي وهي مسؤولة بارزة اخرى انها « شديدة العنصرية » وتظهر « عدم قدرته على تولي منصب عام ».

وأضاف عريقات المستشار المقرب من الرئيس الفلسطيني محمود عباس في تصريحات لرويترز « هذا ادني حد من التفكير يمكن ان يصل إليه احد » مضيفا ان مثل هذه التعليقات من شأنها فقط ان « تؤجج دائرة العنف ».

وقال عريقات الذي شارك لسنوات في محادثات السلام الرامية لاقامة دولة فلسطينية « ماهو سبب العنف والحرب في هذه المنطقة الانكار.. انكار وجود شعب ودينه والان ينكر وجودنا ».

ويقول مسؤولون فلسطينيون إن ثمة 11 مليون فلسطيني حول العالم من بينهم لاجئون ونسلهم ممن غادروا أو ارغموا على الفرار من ديارهم خلال حرب 1948 والتي قادت لقيام دولة إسرائيل ويعيش أكثر من اربعة ملايين منهم في الضفة الغربية وقطاع غزة.

وقالت عشراوي وهي عضو في اللجنة التنفيذية لمنظمة التحرير الفلسطينية ان تصريحات جينجريتش تعود إلى ايام انكار وجود الفلسطينيين كشعب من جانب شخصيات إسرائيلية مثل جولدا مئير التي شغلت منصب رئيسة الوزراء في الفترة من عام 1969 إلى 1974.

واضافت « إنها عودة للوراء بكل تأكيد. من المؤكد انها دعوة لمزيد من الصراع وليس اسهاما في اقرار السلام ».

وتابعت « هذا يثبت انه في ظل الاجواء الهيستيرية للانتخابات الامريكية يفقد الناس كل صلة بالواقع ولا يدلون بتصريحات غير مسؤولة وخطيرة فحسب بل وشديدة العنصرية لا تكشف عن جهلهم فقط بل إيضا عن انحياز لا يغفر ».

ومن جانبه، قال فوزي برهوم المتحدث باسم حماس في غزة إن تصريحات جينجريتش خطيرة وتمثل تحريضا على تطهير عرقي ضد الفلسطينيين.

Israël... Ce chien enragé...

Le chien de garde enragé des USA au milieu du Moyen-Orient…

va t-il déchiqueter la région ???

L'armada de l'Israël... pour embraser le Moyen-Orient

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a appelé mercredi la communauté internationale à « arrêter la course de l’Iran vers l’arme nucléaire », après la publication du rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur le programme de Téhéran. « Ce rapport signifie que la communauté internationale doit parvenir à arrêter la course de l’Iran vers les armes nucléaires qui met en danger la paix du monde et du Moyen-Orient », a affirmé Benyamin Netanyahou, cité dans un communiqué de son bureau et réagissant pour la première fois au document de l’AIEA. « Le rapport de l’AIEA corrobore la position de la communauté internationale et d’Israël selon laquelle l’Iran développe des armes nucléaires », a-t-il souligné.

Chien enragé ...

La Palestine, le 195e états membre de l'UNESCO

La Palestine, membre à part entière de l’UNESCO

Un premier pas vers le but final

Merci aux 107 états qui ont voté pour la reconnaissance de la Palestine comme membre de l’UNESCO

Résultat du vote

Résultat du vote

La Palestine, membre à part entière de l'UNESCO

L’Unesco a peur de la Palestine

mercredi 26 octobre 2011

Européens et Américains intensifient leurs efforts diplomatiques pour éviter un vote la semaine prochaine sur l’adhésion de la Palestine à l’Unesco, qui provoquerait une crise grave avec l’arrêt immédiat du financement de l’agence onusienne par les Etats-Unis.
La conférence générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, qui s’est ouverte mardi à Paris pour deux semaines, a mis à son agenda l’adhésion de la Palestine comme Etat membre, un enjeu des plus symboliques à l’heure où les Palestiniens tentent de devenir Etat membre à part entière à l’ONU.
Pour entrer en vigueur, l’adhésion palestinienne, qui a franchi les autres étapes internes à l’organisation, doit être votée à une majorité des deux tiers de ses 193 membres. Les diplomates interrogés par l’AFP sont unanimes : les Palestiniens, qui n’ont actuellement qu’un statut de « mission d’observation », sont assurés d’obtenir cette majorité.
La date du vote n’était pas encore fixée mercredi matin. Selon une source à l’Unesco, il aura lieu « au plus tôt » le lundi 31 octobre, jour où le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki prévoit de s’exprimer en session plénière.
Mais l’incertitude demeurera jusqu’à la dernière minute car un vote provoquerait un clash entre l’Unesco et les Etats-Unis qu’aucune des deux parties ne souhaite.
Deux lois américaines du début des années 1990 interdisent en effet le financement d’une agence spécialisée des Nations-Unies qui accepte les Palestiniens comme Etat membre à part entière. « Il n’y a aucune chance qu’un Congrès républicain amende cette législation », reconnaît-on à l’Unesco. Cela priverait l’agence de 22% de son budget, soit un trou de 70 millions de dollars dès 2011.
L’administration Obama est d’autant plus embarrassée qu’elle considère l’Unesco comme faisant partie des intérêts stratégiques des Etats-Unis.
Après avoir l’avoir boycotté pendant 20 ans (1984-2003) pour protester contre sa mauvaise gestion et son idéologie tiers-mondiste, les Etats-Unis participent désormais activement aux programmes de l’agence, y voyant un moyen de diffuser certaines valeurs occidentales sans se mettre en première ligne.
La secrétaire d’Etat Hillary Clinton s’était ainsi rendue à l’Unesco fin mai pour y soutenir une initiative sur l’éducation des femmes et des filles.
Pour sortir de l’impasse, Mme Clinton a chargé son envoyé spécial au Proche Orient, David Hale, de négocier avec les Palestiniens et les pays arabes.
Plusieurs pays européens sont également actifs, jugeant comme la France ce vote « prématuré » au regard de la démarche palestinienne à l’ONU.
La demande d’adhésion à l’ONU est en cours d’examen par le Conseil de sécurité qui pourrait voter le 11 novembre. Les Etats-Unis ont déjà prévenu qu’ils opposeraient leur veto si nécessaire. Les Palestiniens pourraient alors se retourner vers un vote à l’Assemblée générale pour y obtenir un statut intermédiaire « d’Etat observateur non membre ».
Les Européens voudraient convaincre les Palestiniens de se contenter d’adhérer dans l’immédiat à trois conventions de l’Unesco, dont celle du Patrimoine mondial, ce qui est possible pour un « Etat non membre ».
Cela permettrait aux Palestiniens de déposer des demandes de reconnaissance au Patrimoine mondial, dont certaines pour des sites dans les territoires occupés par Israël. Ramallah a une vingtaine de dossiers à déposer, le premier concernant l’église de la Nativité à Bethléem.
Mais, malgré ces pressions, les Palestiniens refusent jusqu’ici de revenir en arrière sur une demande d’adhésion pleine qu’ils reportent depuis 1989.
« L’adhésion aux conventions ne suffira pas aux Palestiniens. Il faut y ajouter quelque chose », admet une source à l’Unesco. La quadrature du cercle est de trouver une solution qui ne divise pas l’Unesco, préserve ses capacités d’action et prenne compte les demandes palestiniennes », résume-t-elle.

(Mercredi, 26 octobre 2011 – Avec les agences de presse)

http://www.aloufok.net/spip.php?article5686

B. Obama. FIrst Jewish President

Le vote du Conseil exécutif de l’Unesco en faveur de la reconnaissance de la Palestine comme membre à part entière des Nations Unies est « confus » et « inexplicable », a déclaré mercredi la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton.

La chef de la diplomatie américaine a demandé que le statut de la Palestine revienne à la table des négociations et n’a pas exclu que les Etats-Unis cessent leur contribution à l’Unesco, dont le siège est à Paris, lors d’une conférence de presse au cours d’une visite en république dominicaine.

« Je dois dire qu’il me semble passablement confus et inexplicable d’avoir des organes des Nations Unies qui prennent des décisions sur le statut d’un Etat tandis que le sujet a été présenté devant (le Conseil de sécurité) des Nations Unies », a déclaré Hillary Clinton, qui participait à un forum économique à Saint Domingue.

« Je crois que c’est un procédé assez inhabituel », a-t-elle ajouté.

Les Palestiniens ont engrangé mercredi une première victoire diplomatique dans leur quête d’une reconnaissance internationale d’un Etat, avec l’approbation d’une recommandation à l’Unesco pour faire de la Palestine un membre à part entière de cette organisation.

Selon des sources au sein de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, les sciences et la culture, le conseil exécutif de cette agence a approuvé à une forte majorité, par 40 voix sur 58, une recommandation d’attribuer à la Palestine ce statut de membre à part entière.

Quatre pays ont voté contre, dont les Etats-Unis, et 14 se sont abstenus, selon ces sources. Selon le ministère espagnol des Affaires étrangères, il « n’a pas été possible » de trouver une position européenne commune et l’Allemagne, la Lettonie et la Roumanie ont voté contre. La Belgique, le Danemark, la Slovaquie, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie et la Pologne se sont abstenus.

La recommandation, initiée par le groupe des pays arabes, sera soumise à la fin du mois à la Conférence générale de l’Unesco.

Hillary Clinton n’exclu pas de cesser la contribution financière des USA
jeudi 6 octobre 2011, assawra

UNESCO : 40 voix sur 58 favorables à un statut de membre à part entière pour la Palestine


Après New York, c’est à Paris que se joue l’avenir de la Palestine. Tandis que la demande d’adhésion d’un État palestinien est toujours étudiée depuis deux semaines par le Conseil de sécurité de l’ONU, l’agence culturelle des Nations unies (Unesco) s’est prononcée mercredi en faveur d’un processus de reconnaissance de la Palestine comme État membre à part entière de l’organisation. Une première victoire diplomatique pour Mahmoud Abbas dans une organisation au fonctionnement très proche de celui des Nations unies.

« Toute admission d’un État palestinien par une agence internationale est un pas significatif vers la reconnaissance totale de la Palestine », explique au Point Ghassan Khatib, porte-parole de l’Autorité palestinienne, qui se réjouit de la décision de l’Unesco, qui attribuait jusqu’ici à la Palestine un statut d’observateur. Selon des sources au sein de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, les sciences et la culture (Unesco), le conseil exécutif de l’agence, le pendant du Conseil de sécurité, a approuvé à une forte majorité, par 40 voix sur 58, une recommandation d’attribuer à la Palestine ce statut de membre à part entière. Quatre pays ont néanmoins voté contre, dont les États-Unis, et 14 se sont abstenus.

L’abstention française

Comme à New York, l’Union européenne n’est pas parvenue à dissiper ses désaccords en son sein sur la question. Alors que l’Allemagne, la Lettonie et la Roumanie ont voté contre la recommandation, la Belgique, le Danemark, la Slovaquie, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie et la Pologne se sont abstenus. « L’Unesco n’est pas l’enceinte appropriée », a insisté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, soulignant que la priorité pour l’heure devait être « la reprise des négociations » avec Israël.

Or à la différence du Conseil de sécurité, la demande risque cette fois d’aboutir, les membres les plus influents de l’Unesco ne disposant pas de veto. Plus rien ne semble donc s’opposer à ce que la Conférence générale, comparable à l’Assemblée générale de l’ONU, confère à la Palestine un statut d’État définitif, par une majorité des deux tiers de ses 193 membres, lors de sa session qui se tiendra du 25 octobre au 10 novembre à Paris.

Pressions américaines

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, d’après le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki, « d’énormes pressions » ont été exercées avant le vote de la demande d’adhésion par les États-Unis et à Israël. Dans un communiqué de l’ambassadeur américain à l’Unesco David Killion, les États-Unis ont appelé « toutes les délégations » à voter « non à cette recommandation ». Estimant cette démarche « inappropriée », l’ambassadeur a mis en garde contre le fait que ce dossier « peut potentiellement gravement ébranler la capacité de l’organisation à mener son important mandat ».

Tout comme à New York, les Américains ont brandi la menace de sanctions. À Washington, l’influente élue Kay Granger, qui préside la commission de la Chambre des représentants chargée de répartir les fonds pour la politique étrangère américaine, a prévenu qu’elle allait s’ »employer à mettre fin au financement » de l’organisation culturelle par les États-Unis. « En agissant unilatéralement par le biais de l’Unesco, qui n’est pourtant qu’une agence culturelle, les Palestiniens tentent d’outrepasser les négociations directes avec Israël, qui sont le seul moyen de trouver une issue au conflit israélo-palestinien », indique au Point.fr Ilan Stein, porte-parole de la diplomatie israélienne. Soit le même argument utilisé contre la demande palestinienne aux Nations unies.

L’héritage arabe menacé ?

Outre une victoire diplomatique, un changement de statut à l’Unesco permettrait également aux Palestiniens de déposer des demandes de reconnaissance au Patrimoine mondial de l’humanité pour des sites dans les territoires palestiniens occupés par Israël. L’Autorité palestinienne compte notamment présenter au Patrimoine mondial les candidatures de Bethléem, lieu de naissance du Christ, Hébron, pour le caveau des Patriarches – la mosquée d’Ibrahim (nom musulman d’Abraham) -, un site révéré à la fois par les juifs et les musulmans, et Jéricho.

« Cette adhésion nous placerait dans une meilleure position pour nous défendre contre les tentatives israéliennes de mettre fin à l’héritage arabe et palestinien dans les territoires occupés », estime Ghassan Khatib. Et le porte-parole de souligner que les mosquées et les sites historiques de Jérusalem-est sont toujours contrôlés par les autorités israéliennes et interdits d’accès aux Palestiniens.

En s’opposant à l’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU, Barack Obama est accusé d’avoir sacrifié ses efforts pour la paix au Proche-Orient à la reconquête du vote des électeurs juifs, à un an d’une présidentielle qui promet d’être très serrée.

Barack Obama

 

Les sondages et l’histoire électorale poussent toutefois à relativiser ces accusations : d’une part, l’électorat juif semble peu enclin à quitter en 2012 le giron des démocrates, pour lesquels il vote traditionnellement ; d’autre part, les relations d’un président américain avec Israël ne semblent pas être pour ces électeurs un élément décisif pour déterminer leur vote.

Il n’en reste pas moins que l’équipe de campagne d’Obama redoute de voir le président dilapider une partie de son capital politique —déjà bien érodé— dans la relance d’un processus de paix moribond.

Le vote de l’électorat juif ne pèse que pour 2% du total, mais il peut être décisif dans des Etats comme la Floride ou la Pennsylvanie, déterminants pour la présidentielle.

Les relations d’Obama avec les électeurs juifs ont été à plusieurs reprises scrutées par les observateurs politiques, à la faveur des querelles opposant le locataire de la Maison Blanche au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, sur la question de la colonisation notamment.

En septembre 2010, M. Obama avait déjà fait un discours remarqué à la tribune de l’ONU, mais en appelant à l’époque de ses voeux l’adhésion d’un Etat de Palestine dans un délai d’un an. En mai dernier, il avait mécontenté Israël en plaidant pour la négociation d’un Etat de Palestine sur la base des frontières d’avant la guerre de 1967.

Ces positions semblent avoir eu un coût politique pour le président.

Elu avec 78% des voix de l’électorat juif en 2008, Barack Obama ne récolte plus que 54% de bonnes opinions dans cette frange de la population.

Une récente défaite électorale dans un district de New York traditionnellement acquis aux démocrates où les critiques ont plu sur un Obama « méprisant » Israël a regonflé le moral des républicains, qui se prennent à croire à leurs chances auprès de l’électorat juif.

Dans une tribune publiée dans le Wall Street Journal, l’éditorialiste conservateur Dan Senor y a vu le signe qu’Obama « perd(ait) l’électorat juif », à cause de « son bilan diplomatique, le plus constamment défavorable à Israël d’un président américain depuis des générations ».

Mais pour les dirigeants démocrates, cette élection partielle —dans laquelle les électeurs juifs orthodoxes ont joué un rôle prépondérant— n’avait pas valeur de test national, même si leurs adversaires républicains font tout pour surfer sur le mécontentement des électeurs juifs à l’égard d’Obama.

Dans ce contexte, certains commentateurs ont vu dans le récent discours de Barack Obama devant l’ONU, dans lequel il a notamment fait référence au « lien indestructible » entre Israël et les Etats-Unis, des motivations relevant de la politique intérieure américaine, ce dont se défend la Maison Blanche.

« L’idée que le soutien ou les votes des juifs échappent à Barack Obama à cause de sa politique à l’égard d’Israël est simpliste », relativise Jeremy Ben-Ami, président de J-Street, un groupe de soutien à Israël orienté à gauche.

« Malheureusement, je crois que la manière dont l’administration Obama gère cette question (des relations avec Israël) est polluée par le fait qu’ils pensent avoir un problème » avec l’électorat juif, poursuit-il.

Du reste, à 54%, le pourcentage d’opinions favorables recueilli par Barack Obama dans l’électorat juif est supérieur de 10 points à celui qu’il recueille parmi l’ensemble des électeurs.

lundi 26 septembre 2011

ONU - Palestine State - 194

CREATION DE L’ETAT PALESTINIEN
Lettre de Hugo Chavez à l’ONU
Version française de la lettre adressée par le Président Hugo Chavez à Monsieur Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, approuvant la création d’un Etat palestinien:

Miraflores, le 17 septembre 2011

Son Excellence
Monsieur Ban Ki-Moon
Secrétaire général
Organisation des Nations Unies

Monsieur le Secrétaire général ;
Honorables représentants des peuples du monde,
Je m’adresse à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies, à cette grande tribune où sont représentés tous les peuples de la Terre, pour réaffirmer aujourd’hui et en ce lieu l’appui total du Venezuela à la reconnaissance de l’État de Palestine, au droit de la Palestine de se convertir en un État libre, souverain et indépendant. Il s’agit là d’un acte de justice historique envers un peuple qui porte en soi depuis toujours toute la douleur et toute la souffrance du monde,

Le grand philosophe français Gilles Deleuze a dit, empruntant l’accent de la vérité, dans son ouvrage mémorable La grandeur de Yasser Arafat : La cause palestinienne est avant tout l’ensemble des injustices que ce peuple a subies et continue de subir. Elle est aussi – oserai-je ajouter – une volonté de résistance permanente et irréductible qui est d’ores et déjà inscrite dans la mémoire héroïque de la condition humaine. Une volonté de résistance qui naît de l’amour pour la terre. Mahmoud Darwish, cette voix infinie de la Palestine possible, nous parle depuis le sentiment et la conscience de cet amour :
Qu’avons-nous besoin du souvenir
le Mont Carmel est en nous
et sur nos paupières pousse l’herbe de Galilée
Ne dis pas : Que ne courrions-nous pas comme un fleuve pour le rejoindre
Nous sommes dans la chair de notre pays
Il est en nous

Contre ceux qui soutiennent à tort que ce que le peuple palestinien a souffert n’est pas un génocide, Deleuze soutient avec une lucidité implacable : D’un bout à l’autre, il s’agira de faire comme si le peuple palestinien, non seulement ne devait plus être, mais n’avait jamais été. C’est là – comment dire ? – le degré zéro du génocide : décréter qu’un peuple n’existe pas ; lui nier le droit à l’existence.

À ce sujet, saluons la raison le grand écrivain espagnol Juan Goytisolo lorsqu’il affirme catégoriquement : La promesse biblique de la terre de Judée et de Samarie aux tribus d’Israël n’est pas un contrat de propriété entériné par-devant notaire qui autorise à expulser de leur terre ceux qui y sont nés et qui y vivent. Aussi la solution du conflit du Moyen-Orient passe-t-elle forcément par la justice à rendre au peuple palestinien : telle est la seule voie si l’on veut conquérir la paix.

Nous souffrons et nous indignons en constatant que ceux qui ont subi l’un des pires génocides de l’Histoire se sont convertis en bourreaux du peuple palestinien ; nous souffrons et nous indignons en constatant que le legs de l’Holocauste est la Nakba. Il est simplement indignant tout court de constater que le sionisme continue de recourir au chantage de l’antisémitisme contre ceux qui s’opposent à ses sévices et à ses crimes. Israël a instrumentalisé et instrumentalise d’une façon éhontée et vile la mémoire des victimes. Et il le fait pour pouvoir agir en toute impunité contre la Palestine. Il va sans dire, au passage, que l’antisémitisme est une plaie occidentale, européenne, dont les Arabes ne sont pas partie prenante. De plus, n’oublions pas en plus que c’est le peuple sémite palestinien qui souffre de l’épuration ethnique pratiquée par l’État colonialiste israélien.

Qu’on me comprenne bien : une chose est de refuser l’antisémitisme, autre chose, et une autre, très différente, est d’accepter passivement que la barbarie sioniste impose au peuple palestinien un régime d’apartheid. D’un point de vue éthique, quiconque refuse la première doit condamner la seconde.

Qu’il me soit permis une digression nécessaire : il est franchement abusif de confondre sionisme et judaïsme ; nombre d’intellectuels juifs, tels Albert Einstein et Erich Fromm, se sont chargés de nous le rappeler au fil du temps. Et, aujourd’hui, de plus en plus de citoyens conscients au sein même d’Israël, s’opposent ouvertement au sionisme et à ses pratiques terroristes et criminelles.

Il faut le dire clairement : le sionisme, comme vision du monde, est foncièrement raciste. Ces affirmations de Golda Meir, d’un cynisme atterrant, en sont une preuve criante : Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre ! Ce que l’on appelle les Palestiniens n’existe pas. Ce n’était pas comme s’il y avait eu un peuple en Palestine, qui se considérait comme le peuple palestinien, et que nous étions venus, les avions jetés dehors et leur avions enlevé leur pays. Ils n’existaient pas.
Rappelons-nous : c’est dès la fin du XIXe siècle que le sionisme a parlé du retour du peuple juif en Palestine et de la création d’un État national qui lui soit propre. Cette prise de position s’imbriquait parfaitement dans le colonialisme français et britannique, comme il ferait ensuite dans l’impérialisme yankee. L’Occident a, depuis toujours, appuyé et encouragé l’occupation sioniste de la Palestine par la voie militaire.
Lisez et relisez donc ce document qui est connu historiquement comme la Déclaration de Balfour de 1917 : le gouvernement britannique s’arrogeait la faculté de promettre aux juifs un foyer national en Palestine, en dénigrant délibérément la présence et la volonté de ses habitants. Et rappelons que chrétiens et musulmans ont vécu en paix, des siècles durant, en Terre sainte jusqu’à ce que le sionisme ait entrepris de la revendiquer comme sa propriété entière et exclusive.

Rappelons encore que, dès la deuxième décennie du XXe siècle, le sionisme, profitant de l’occupation coloniale de la Palestine par la Grande-Bretagne, a commencé à développer son projet expansionniste. Et qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le peuple palestinien verrait sa tragédie empirer par son expulsion à la fois de son territoire et de l’Histoire. La résolution 181 des Nations Unies – ignominieuse et illégale – recommanda en 1947 la partition de la Palestine en un État juif, en un État arabe et en une zone sous contrôle international (Jérusalem et Bethléem), concédant ainsi – quelle honte ! – 56% du territoire au sionisme pour qu’il y constitue son État. Cette Résolution violait de fait le droit international et bafouait d’une manière flagrante la volonté des grandes majorités arabes : le droit des peuples à l’autodétermination devenait lettre morte.

De 1948 à nos jours, l’État sioniste a poursuivi sa stratégie criminelle contre le peuple palestinien. Pour ce faire, il a toujours pu compter sur un allié inconditionnel : les États-Unis d’Amérique. Et cette inconditionnalité se traduit par un fait bien concret : c’est Israël qui oriente et fixe la politique internationale étasunienne au Moyen-Orient. Edward Saïd, cette grande conscience palestinienne et universelle, soutenait avec force raison que tout accord de paix qui se construirait sur l’alliance avec les USA, loin d’amenuiser le pouvoir du sionisme, le confortera.

Toutefois, contrairement à ce qu’Israël et les États-Unis prétendent faire croire au monde à travers les multinationales de la communication et de l’information, ce qui est arrivé et ce qu’il continue d’arriver en Palestine n’est pas – disons-le avec Saïd – un conflit religieux : c’est un conflit politique marqué du sceau du colonialisme et de l’impérialisme ; ce n’est pas un conflit millénaire : c’est un conflit contemporain ; ce n’est pas un conflit qui est né au Moyen-Orient : c’est un conflit qui est né en Europe.

Quel était et quel est encore le nœud du conflit ? Le fait qu’on privilégie dans les discussions et les analyses la sécurité d’Israël, jamais celle de la Palestine. L’histoire récente le corrobore : il suffit de rappeler la nouvelle équipée génocidaire déclenchée à Gaza par Israël à travers l’opération Plomb fondu.

La sécurité de la Palestine ne peut se réduire à la simple reconnaissance d’un auto-gouvernement et d’un auto-contrôle policier limités dans ses « enclaves » de la Rive Ouest du Jourdain et de la bande de Gaza, tout en ignorant non seulement la création de l’État palestinien dans les frontières antérieures à 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, les droits de ses nationaux et le droit de son peuple à l’autodétermination, mais encore le droit à la compensation et le droit au retour de la moitié de la population palestinienne dispersée dans le monde entier, aux termes de la Résolution 194.

Il n’est pas croyable qu’un pays, Israël, qui doit son existence à une résolution de l’Assemblée générale puisse mépriser à ce point les résolutions émanant des Nations Unies ! Voilà ce que dénonçait le père Miguel D’Escoto quand il réclamait la fin du massacre de la population de Gaza fin 2008 et début 2009.

Monsieur le Secrétaire général ;
Honorables représentants des peuples du monde,

On ne saurait ignorer la crise des Nations Unies. Nous avons soutenu en 2005, devant cette même Assemblée générale, que le modèle des Nations Unies était épuisé. Le fait que le débat sur la question de Palestine ait été ajourné et qu’on soit en train de le saboter ouvertement en est une nouvelle confirmation.

Washington ne cesse de répéter depuis plusieurs jours qu’il opposera son veto, au Conseil de sécurité, à ce qui sera une résolution majoritaire de l’Assemblée générale : à la reconnaissance de la Palestine comme membre de plein droit de l’ONU. Nous avons d’ores et déjà déploré, aux côtés des nations sœurs qui constituent l’Alliance bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA), dans la Déclaration de reconnaissance de l’État de Palestine, qu’une aspiration si juste soit bloquée par ce biais. L’Empire, nous le savons tous, prétend dans ce cas comme dans d’autres imposer un deux-poids-deux-mesures dans l’arène internationale : c’est là la double morale yankee qui, tout en violant le droit international en Libye, permet à Israël de faire ce qu’il lui chante, devenant ainsi le principal complice du génocide que la barbarie sioniste commet contre les Palestiniens. Je rappelle une phrase de Saïd qui met bien le doigt sur la plaie : compte tenu des intérêts d’Israël aux États-Unis, la politique de ce pays au Moyen-Orient est donc israélocentriste.

Je voudrais conclure en faisant entendre la voix de Mahmoud Darwish dans son mémorable poème Sur cette terre :
Il y a sur cette terre ce qui mérite de vivre
il y a sur cette terre,
le commencement des commencements,
la fin des fins.
On l’appelait Palestine et on l’appelle désormais Palestine.
Madame, je mérite, parce que vous êtes ma dame,
je mérite de vivre.

Elle continuera de s’appeler la Palestine. La Palestine vivra et vaincra ! Vive la Palestine libre, souveraine et indépendante !

Hugo Chávez Frías
Président de la République bolivarienne du Venezuela

UNO-Palestine State 194- 23 september 2011

Avant son discours, « l’Agence juive d’Obama » effectue des entretiens avec les dirigeants des organisations
Sous le titre : « Le Congrès sioniste : élections américaines approchent, et Obama se tourne vers les électeurs juifs », le journal « Yediot Aharonot » écrit :  avant son discours de soutien à Israël, le président américain a envoyé trois de ses plus proches conseillers pour des entretiens avec les dirigeants des organisations juives aux États-Unis, afin d’assurer que le message « Obama est bon pour les juifs » a été bien absorbé.
Dans les détails, le journal signale que quelques heures avant son discours à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies Obama a cherché la satisfaction des électeurs juifs américains.

Trois de ses conseillers, tous juifs, ont eu des entretiens avec les partisans juifs d’Obama, ainsi qu’avec les dirigeants des organisations juives États-Uniens,  leur demandant de répandre un message dont le contenu est que Barack Obama prononcera un discours reflétant sa véritable position, et que ce qu’il va prononcer « Ce serait très partial pour Israël. »

On a appris que les conseillers qui ont été choisis, décrits par le journal comme «l’Agence juive d’Obama » et qui sont Ira Forman, responsable des relations avec les Juifs dans l’équipage des élections du président, Dobby Vasman Schulz, présidente du Comité de la démocratie et membre de la Chambre des représentants, et Robert Vaxler est un ancien membre de la Chambre des représentants, qualifié comme très proche d’Obama.

Comme il était indiqué, les trois conseillers ont déclaré que les Républicains faussent délibérément les déclarations d’Obama pour le présenter comme un mauvais président pour Israël.

Tous les trois ont souligné l’éloge de Netanyahou et Barak au Président  américain dans les instances internationales, et ont noté qu’Obama n’a jamais demandé à Israël de se retirer jusqu’aux frontières de 67.

Et de quatre: Nom prénom: Mouammar Kadhaffi

Par RFI

Les événements s’accélèrent en Libye. Les rebelles ont lancé hier soir à Tripoli l’opération «sirène» qui vise à isoler le colonel Mouammar Kadhafi dans la capitale pour obtenir son départ ou sa capitulation. Nombreux sont ceux qui évoquent les dernières heures du régime Kadhafi à commencer par l’Alliance atlantique nord.

Ce soir plusieurs voitures de combattants sont entrées effectivement dans la capitale Tripoli. Mais aucune information ne précise leurs positions dans la capitale. Ces insurgés venus de l’ouest rentrent par groupes. Ils forment des colonnes qui n’ont pas forcément un commandement à leur tête. Un journaliste joint par téléphone raconte que les convois avancent un peu à l’aveuglette, dans l’euphorie générale.

Toutefois, la résistance semble inégale. Des accrochages ont lieu faisant plusieurs morts. Par endroit la progression est plus rapide mais stoppée par la crainte de voir des snipers retranchés dans des immeubles. Sur leur route les insurgés ont pris le contrôle d’une caserne militaire qu’ils ont pillée et  ailleurs ont libéré plusieurs dizaines de détenus de la prison de Maya, à 25 km à l’ouest de Tripoli.

Au cœur de la capitale avant même que ces combattants de l’ouest n’arrivent, des manifestations hostiles au régime Kadhafi ont été signalés dans plusieurs quartiers.
Selon des témoins le quartier de Tajura serait désormais aux mains des rebelles, et aussi celui de Souk al-Jumaa.

Manifestement les habitants eux-mêmes descendent pour combattre, on parle aussi de 200 hommes venus en renfort depuis Misrata à l’est de Tripoli. De violents affrontements à l’arme légère ont été aussi signalés ce soir près de l’hôtel Rixos qui héberge la presse internationale en plein centre de Tripoli.

Pour l’Otan « le dernier acte du drame libyen » se joue actuellement

« Le colonel Kadhafi est de plus en plus isolé. Ses ministres démissionnent les uns après les autres. Et les rebelles libyens ont fait une avancée spectaculaire ces dernières heures ». Pour ce porte-parole de l’Alliance atlantique nord, qui préfère garder l’anonymat, la situation est claire : «c’est le dernier acte du drame libyen ».

Dans la nuit de samedi à dimanche, l’Otan confirme avoir détruit 22 objectifs militaires à Tripoli, des radars, des véhicules armés et des centres de commandement. C’est plus que les attaques menées ces derniers jours, selon ce même porte-parole.

La chaine de télévision Al Jazira rapporte que les avions de l’Otan ont également bombardé le complexe fortifié du guide libyen à Tripoli. Une information démentie par les concernés.

S’agissant de l’opération au sol qui se déroule en ce moment dans la capitale libyenne, l’OTAN dément toute implication. « Notre mandat consiste à protéger les populations civiles et non pas à combattre aux côtés d’une des deux parties prenantes au conflit » rappelle-t-on au QG de l’Alliance.

 

La première journée du procès de l’ancien président égyptien Hosni Moubarak s’est achevée en début d’après-midi, mercredi 3 août au Caire. Moins de six mois après la chute de son régime, emporté par une révolte populaire qui a fait 840 morts, selon un bilan officiel, Hosni Moubarak comparaissait dans un procès historique pour l’Egypte et le monde arabe, qui a été diffusé en direct à la télévision publique.

L’armée israélienne rapatrie le navire français de la flottille en Israël

mardi 19 juillet 2011, par La Rédaction

(17h50) – Le navire français de la flottille internationale pour Gaza arraisonné mardi par la marine israélienne est arrivé au port israélien d’Ashdod. Le Dignité Al-Karama, dernier rescapé de la flottille restée bloquée dans les ports grecs, est arrivé à Ashdod (sud) peu après 17 h 30, conduit par trois bâtiments militaires israéliens.
Le bateau, abordé à la mi-journée après plusieurs heures d’encerclement par des navires de guerre israéliens, transportait 16 personnes : des Français, Canadiens, Suédois, Grecs, la journaliste renommée du quotidien israélien de gauche Haaretz Amira Hass et deux de la télévision du Qatar Al Jazeera. À leur arrivée au port, les 16 passagers, qui se sont vu offrir boissons et nourriture, devaient être interrogés, avant d’être remis aux services du ministère de l’Intérieur et de l’Immigration, selon l’armée israélienne.
Un porte-parole militaire a précisé qu’ils avaient été transférés sur un navire israélien à destination d’Ashdod. En juin, Israël s’était engagé à ne pas traiter les journalistes à bord de la flottille de la même manière que les militants, qui risquent l’expulsion, voire une interdiction, du territoire israélien. Plus tôt dans l’après-midi de mardi, des commandos de la marine israélienne étaient montés à bord du bateau français qui tentait de forcer le blocus maritime de la bande de Gaza. Aucun incident lors de l’intervention n’a été signalé.

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(13h37) – La marine israélienne a arraisonné mardi le navire français « Dignité-Al Karama », dernier rescapé d’une flottille internationale qui tentait de forcer le blocus maritime de la bande de Gaza, portant l’estocade à une expédition contrariée depuis près de trois semaines.
Le bateau a été abordé à la mi-journée, après avoir été encerclé des heures durant par plusieurs navires de guerre israéliens : il transportait 16 personnes de nationalités française, canadienne, suédoise ou grecque, ainsi que la journaliste renommée du quotidien israélien Haaretz Amira Hass et une équipe de la chaîne de télévision du Qatar Al-Jazira.
A leur arrivée au port, les 16 passagers, qui se sont vu offrir boissons et nourriture, seront interrogés, avant d’être remis aux services du ministère de l’Intérieur et de l’immigration.
Le Hamas, qui administre Gaza, a « condamné l’acte de piraterie de l’occupant sur le navire Karama et exhorté la communauté internationale à choisir entre les droits de l’Homme et la loi de la jungle et la piraterie pratiquées par l’occupant », dans une déclaration de son porte-parole Taher al-Nounou.
Les organisateurs de la flottille affirment également dans un communiqué que le « Dignité-Al Karama, seul rescapé de la flottille de la Liberté II, a été arraisonné illégalement ce matin dans les eaux internationales de Méditerranée, non loin de Gaza », dénonçant une « violation patente de la liberté de navigation en haute mer ».
« Une nouvelle fois, le gouvernement israélien répond par une démonstration de force disproportionnée, inacceptable, face à une initiative de solidarité citoyenne, explicitement non-violente », ont-ils déploré, exprimant « les plus vives inquiétudes quant au sort des passagers ».

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(12h46) – Le navire français de la flottille internationale qui projetait de forcer le blocus maritime israélien de Gaza, a été encerclé ce mardi matin par plusieurs bâtiments de la marine israélienne, et des commandos de la marine israélienne sont ensuite montés à bord. Ils conduisent le bateau français vers le port israélien d’Ashdod, rapporte la chaîne de télévision Al-Jazira.
« Après avoir épuisé tous les canaux diplomatiques et que des appels répétés au navire eurent été ignorés, les marins israéliens ont abordé l’Al-Karama afin de l’empêcher de briser le blocus maritime de sécurité autour de la bande de Gaza », a affirmé l’armée israélienne dans un communiqué. « A la suite du refus des passagers de se rendre au port d’Ashdod dans le sud d’Israël, il est devenu inévitable d’aborder le navire et de le conduire à Ashdod », assure l’armée dans ce texte, qui ajoute que l’intervention s’est déroulée sans violences.
Selon le site internet israélien Ynet, le chef d’état-major, le général Benny Gantz, a donné l’ordre d’abordage à la suite du refus des passagers du navire français de changer de cap. Avant l’abordage, le bateau avait été encerclé dans la matinée par plusieurs bâtiments de la marine israélienne.

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(12h09) – La marine israélienne a pris mardi le contrôle du navire français de la flottille internationale qui projetait de forcer le blocus maritime israélien de Gaza, a annoncé une porte-parole militaire.
« La marine israélienne a pris le contrôle du bateau », a affirmé à l’AFP la porte-parole de l’armée israélienne. Selon la radio publique israélienne, l’abordage s’est déroulé « sans incidents ».

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(11h09) – Le navire français de la flottille internationale qui projette de forcer le blocus maritime israélien de la bande de Gaza était encerclé mardi matin par plusieurs bâtiments de la marine israélienne, ont annoncé les organisateurs. « Le bateau est entouré par au moins trois navires israéliens et, depuis 09h06 heure de Paris, toutes les communications sont brouillées, nous ne pouvons plus communiquer avec eux (les militants à bord du bateau, NDLR) par téléphone ni par Internet », a déclaré Julien Rivoire, joint au téléphone à Paris. « Depuis 08h30 heure de Paris, plusieurs bateaux militaires israéliens entouraient le Dignité Al-Karama, alors que celui-ci était dans les eaux internationales à 40 milles de Gaza. 45 minutes plus tard, l’ensemble des communications étaient coupées », ont indiqué les organisateurs dans un communiqué. « Il s’agit d’un acte de censure militaire qui montre la logique choisie et viole la liberté de communication et d’information », selon le texte.
Dans un communiqué, l’armée israélienne a fait état d’un « contact initial il y a peu de temps entre la marine israélienne et le navire Al-Karama ». « La marine israélienne a avisé l’Al-Karama qu’il était sur un itinéraire conduisant à une zone sous blocus maritime de sécurité au large de Gaza », d’après le texte. « Le Dignité Al-Karama transporte 16 passagers, de 6 nationalités, non armés et non violents. Ce petit poucet de la flottille ne constitue en aucune façon une menace », ajoutent les organisateurs, exprimant leur « inquiétude au vu des menaces proférées par Israël contre la flottille ». Julien Rivoire avait auparavant indiqué que le bateau voguait « lentement » vers la bande de Gaza, où il était censé arriver à la mi-journée.
Les 16 militants à bord du navire avaient pour leur part transmis des messages en français et en anglais par l’intermédiaire du réseau social twitter, précisant qu’ils avaient interrompu la navigation pendant la nuit. « Si ce bateau tente une action provocante, nous l’intercepterons », avait réaffirmé lundi le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon, faisant allusion à une tentative de rallier Gaza. Le Dignité Al-Karama, intercepté le 7 juillet par les gardes-côtes grecs, a quitté dimanche l’île grecque de Kastellorizo en appareillant officiellement pour le port égyptien d’Alexandrie. Mais son véritable objectif est d’atteindre la bande de Gaza, ont dit les organisateurs. Les neuf autres bateaux qui composaient la flottille, avec à leur bord 300 militants venus de 22 pays, n’ont pas été autorisés à quitter la Grèce. Athènes a expliqué cette interdiction par la « sécurité des militants », après l’assaut des commandos de la marine israélienne sur une précédente flottille pour Gaza, qui a provoqué la mort de neuf militants turcs, le 31 mai 2010.
Le bateau français transporte des militants français, canadiens, suédois et grecs, ainsi que la journaliste renommée du quotidien israélien de gauche Haaretz Amira Hass et une équipe de la chaîne de télévision du Qatar Al Jazeera. Israël impose un blocus à Gaza depuis l’enlèvement d’un de ses soldats en juin 2006. Il a été renforcé après la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste Hamas un an plus tard.
Avec les critiques internationales déclenchées par l’arraisonnement meurtrier de la première flottille, il a ensuite allégé ce blocus, essentiellement pour les produits de consommation courante. (Assawra Al-Oufok: (Mardi, 19 juillet 2011 – Avec les agences de presse)

 
 
 

Flottille pour Gaza : après l’échec maritime, la tentative aérienne

Des policiers israéliens en patrouille à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, le 6 juillet 2011.

Des policiers israéliens en patrouille à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, le 6 juillet 2011.

REUTERS/ Nir Elias
Par RFI

Alors que l’opération menée par la flottille pour Gaza a tourné au fiasco, c’est par les airs que des militants pro-palestiniens vont tenter de rejoindre la bande de Gaza. La police israélienne était en état d’alerte, ce jeudi 7 juillet 2011 à l’aéroport international de Tel Aviv, en vue de l’arrivée annoncée de centaines d’activistes étrangers qui souhaitent exprimer leur solidarité avec les Palestiniens. L’ampleur du dispositif policier est toutefois critiquée par les médias israéliens.

A l’aéroport Ben Gourion, les forces de l’ordre sont sur le pied de guerre. « Plusieurs centaines de policiers ont été déployés pour éviter tout désordre. Ils ont reçu pour consigne d’agir avec fermeté et retenue, en arrêtant sur le champ tout fauteur de troubles », a déclaré ce jeudi à l’AFP le porte-parole de la police Micky Rosenfeld.

Ces policiers, dont des membres de l’unité d’élite chargée d’intervenir en cas d’attentat et des gardes-frontières, ont été envoyés en renfort des centaines d’agents de sécurité opérant régulièrement à l’aéroport. Un tel dispositif n’est-il pas disproportionné alors que la démarche des militants pro-palestiniens attendus dans les prochaines heures est pacifique ? « L’aéroport n’est pas un champ de bataille, concède Micky Rosenfeld. Et en conséquence, les policiers n’ont pas été équipés de matraques, de grenades lacrymogènes » ou d’autre matériel antiémeutes.

« Nous sommes devenus cinglés »

Dans la classe politique israélienne, certains reprochent aux autorités de surestimer le danger. Un ancien porte-parole de l’armée, le député du parti centriste Kadima (opposition) Nahman Shaï, déplore qu’ « Israël continue à traiter comme une menace militaire des manifestations de civils non armés » telles qu’elles se produisent dans tout le monde arabe.

Tout en admettant l’objectif dissuasif de la mobilisation policière à l’aéroport, les médias israéliens critiquent eux aussi son caractère excessif. La radio publique dénonce une véritable « hystérie » des autorités. Le quotidien à grand tirage Yediot Ahararonot, pourtant classé à droite, titre : « Nous sommes devenus cinglés », ironisant sur le fait qu’un « pays entier est sur les dents en attendant la venue d’une militante italienne octogénaire ».

Mais le gouvernement israélien reste intransigeant. Le ministre israélien de la Sécurité publique Yitzhak Aharonovitch a qualifié les militants pro-palestiniens de « hooligans ». Et il prévient qu’ils seront immédiatement expulsés en cas de manifestation, une procédure déjà régulièrement appliquée par le passé.

Des centaines de militants attendus d’Europe et des Etats-Unis

L’opération a été baptisée « Bienvenue en Palestine ». En provenance de France, de Belgique, d’Allemagne, du Royaume-Uni, des Etats-Unis et d’Italie, c’est en principe à partir de vendredi 8 juillet que les militants sont attendus en Israël. Par internet, des associations de soutien aux Palestiniens ont appelé leurs sympathisants à converger vers l’aéroport de Tel Aviv. L’objectif est de se rendre ensuite dans les Territoires palestiniens, dont Israël contrôle tous les accès, à l’exception de la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte.

Selon les organisateurs de l’évènement, il s’agit de marquer l’anniversaire de la décision, le 9 juillet 2004, de la Cour internationale de Justice (CIJ) selon laquelle la barrière de séparation construite par Israël en Cisjordanie est illégale.

Le Dignité-Al Karama bloqué en Crète

Cette initiative survient après l’échec de la flottille pour Gaza qui souhaitait forcer symboliquement le blocus maritime du territoire palestinien. Sous la pression d’Israël, qui a menacé d’utiliser la force contre les navires, les autorités grecques interdisent depuis vendredi dernier le départ de tout bateau pour Gaza, invoquant la nécessité de « protéger les passagers ».

En Grèce, le seul navire de la flottille à avoir pu prendre le large, le bateau français Dignité-Al Karama, était bloqué en Crète (sud) par les autorités grecques. Le Dignité Al-Karama transporte douze personnes, dont le Français Olivier Besancenot, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), et Nicole Kiil-Nielsen, eurodéputée d’Europe-Ecologie-Les Verts (EELV). Le navire a été convoyé au port de Sitia, en Crète, par des garde-côtes grecs après avoir été intercepté à quai dans un port voisin au moment où il faisait le plein de carburant.

Julien Rivoire

Membre de l’association « Un bateau pour Gaza », joint à bord du Dignité-Al Karama

"Dignité"

Le «Dignité», l’un des bateaux français de la flottille pour Gaza.

A bord du «Dignité», en route pour Gaza

REPORTAGE

Un bateau français avec quelques militants à bord, dont Olivier Besancenot et Annick Coupé, a finalement quitté Athènes et mis le cap sur Gaza malgré les embûches. La «Flottille pour Gaza» est ainsi réduite à sa plus simple expression. Le récit de notre envoyé spécial sur le pont du «Dignité».

Par QUENTIN GIRARD envoyé spécial à bord du «Dignité»

«Les chevilles dans le plastique, ça ne va pas être possible», déclare Olivier Besancenot, en pleine séance de bricolage. 11 heures ce lundi, dans un petit port grec. Le Dignité Al-Kamara, l’un des deux bateaux du comité français pour Gaza, a quitté à l’aube la crique industrielle près de la petite ville de Salamina où il s’était caché depuis trois jours. Dans une autre anse où il a fait une première étape, les passagers — parmi lesquels Besancenot, donc — tentent d’installer l’antenne satellite pour pouvoir communiquer avec le monde extérieur.

3 heures ce matin, Julien Rivoire, membre du NPA et l’un des porte-parole de la campagne appelle: «Réveille le capitaine, nous sommes de retour». Entre eux et la petite annexe qui fait le lien avec le bateau, des chiens de garde du port ou des entreprises adjacentes. Ils aboient violemment dans la nuit. Ils manquent de réveiller tout le quartier. Le Tunisien Omeyyaa Sedic et Julien Rivoire, munis des derniers chargements nécessaires, n’arrivent pas à passer. Dernier épisode d’une série d’événements tragicomiques qui ont rythmé la semaine de la flottille. «Nous, on n’est pas James Bond, on estOSS 117», essaye de s’en amuser Julien Rivoire en montant enfin sur leDignité.

Plaisance

Dimanche soir, la décision a été prise. Elle fut longue à venir, entrecoupée d’appels vers l’Iniohos Hotel où se trouve le reste de la délégation. Un consensus émerge: le Dignité tentera de partir quoi qu’il arrive. Ce petit yacht de 13 mètres de long, ayant quitté la France dix jours plus tôt, a un statut «plaisance» et n’est théoriquement pas soumis à la même interdiction de départ que les autres embarcations de la délégation.

Vendredi, le bateau américain a tenté un départ seul. Samedi, son capitaine a été incarcéré. Il risquerait plusieurs années de prison pour être parti sans autorisation. Après plusieurs annonces bravaches, pour marquer leur détermination et leur volonté toujours aussi forte d’aller à Gaza pour apporter de l’aide humanitaire, les derniers comités ont fait défection les uns après les autres. Les capitaines des bateaux espagnol puis canadien ont annoncé qu’ils ne souhaitaient pas prendre autant de risques alors qu’ils étaient certains qu’ils ne pourraient pas faire plus de trente mètres. L’ancien président de Greenpeace France, Alain Connan, capitaine du principal bateau français le Louise Michel, après avoir longuement hésité, s’est rangé à cette position, peu attiré par les geôles grecques.

Il est allé demander l’autorisation de départ à la capitainerie. Refusée évidemment. Les passagers ont ensuite organisé une manifestation sur le pont du Louise Michel. Ils ont simulé un départ. Ils doivent tous porter plainte pour entrave à la liberté de circulation dans l’après-midi.

Parano

5 heures ce matin, le Dignité s’élance. Le soleil n’est pas encore levé. Quelques cargos se déplacent au loin. Autour de lui, deux ou trois carcasses qui rouillent depuis trop d’années, des ferrys peut-être prêts à partir mais qui semblent, à l’aube, désespérément immobiles. De douze bateaux, vingt-deux nationalités différentes et plusieurs centaines de passagers annoncés, la flottille est désormais réduite à trois hommes d’équipage, huit militants — outre Olivier Besancenot il y a aussi Nicole Kiil-Nielsen, député europe-écologie, Annick Coupé, porte-parole de l’union syndicale Solidaires, ou Nabil Ennasri, président du Collectif des musulmans de France — et un journaliste, l’auteur de ces lignes.

Le Dignité s’engage dans le chenal. Au loin, des phares, des ombres indistinctes, mais aucun garde-côte. Grande surprise chez les passagers. Ils étaient persuadés qu’ils étaient repérés et qu’une petite vedette surgirait soudainement d’entre deux cargos pour les stopper. Depuis deux jours, chaque mouette, chaque barque de pêcheur, chaque jet-ski avec des gros bras qui passent, chaque homme qui pisse dans la nuit sous l’éclairage blanchâtre du port est l’occasion de moment de parano.

A tribord rien. A babord, rien. Au loin derrière, déjà, les lumières d’Athènes. Le soleil apparaît entre deux collines. Après une semaine d’échecs où la désorganisation et les coups du sort se sont associés pour les garder à quai, pour la première fois le comité français réussit concrètement quelque chose en Grèce. Ils ont l’impression d’avoir déjouer les contraintes, même s’ils sont fatigués, même si la tension est de temps en temps palpable entre eux, même si les discussions et l’attente n’en finissent parfois pas.

Détermination

Certes, ils savent que ce petit bateau ce n’est pas grand chose. Qu’Israël, de toute évidence, a gagné la partie cette fois-ci et que le seul enjeu qui reste est de montrer qu’ils ont tout tenté, que ce n’est pas un «putain d’échec», comme le dit Besancenot. Certes, ils savent qu’il est peu probable qu’ils aillent jusqu’à Gaza, surtout seuls. A moins qu’un bateau grec se joigne à eux. Le comité piloté par Vengelis Pissias a annoncé qu’ils en avaient un nouveau, un troisième, une «surprise», que les autorités ne connaissent pas. Mais ils ont promis tellement de chose depuis le début de la semaine dernière…

Le Dignité vogue. Il atteindra les eaux internationales dans quelques heures s’il n’est pas arrêté par les garde-côtes avant. Là, ses passagers feront des déclarations officielles. Ils marqueront leur détermination contre le blocus de Gaza et dénonceront l’attitude de la communauté internationale contre eux. Ils annonceront alors la suite des opérations. S’il y a une suite.

Et de Trois.... Nom Prénom: Ali Abdallah Saleh

Et de trois…

Mohamad Hosni Moubarak

Et de deux... Monde Arabe, à qui le tour ?

A qui le tour ???

1948: date de la création de l'état d'Israël 700,000 palestiniens ont été chassés, expulsés, massacrés par les juifs sionistes

la SNCF « s’excuse » d’avoir contribué à la Shoah

La SNCF, par la bouche de son président Guillaume Pepy, reconnaît que 

«La SNCF de l’époque, réquisitionnée, a pris part à cette mécanique de

l’inhumain» à propos du concours matériel apporté à l’occupant par la

compagnie ferroviaire (française) à l’époque (1940-1945) il y a 70 ans


Expulsion des palestiniens en 1948

la shoah Mâcher la mémoire, harceler, culpabiliser…

pour combien de temps encore cette corde restera-t-elle serrée autour du coup de l’Europe…

* jusqu’à quand les Palestiniens payeront-ils pour un crime qu’ils n’ont pas commis ?

Crime de guerre à Gaza

Crime de guerre en Palestine par les juifs sionistes

Crime de guerre en Palestine comise par les sionistes

Crime de guerre en Palestine

la pluie de la mort en Palestine

la pluie de la mort en Palestine

crimes de guerre commises aujourd’hui par des rescapés d’hier !!

Israël prolonge de vingt ans le secret sur les archives de l’Etat

Plan Palestine 1947

Zones-juives-en-palestine-1947 - Les Archives nationales israéliennes ont censuré en février 1995 des documents officiels concernant l'expulsion de Palestiniens pendant la première guerre israélo-arabe, en 1948

Les autorités israéliennes ont décidé de prolonger de vingt ans l’interdiction d’accès aux archives gouvernementales, la portant à soixante-dix ans. Ces archives concernent en particulier la campagne du Sinaï contre l’Egypte en 1956, lancée en coordination avec la France et la Grande-Bretagne, des affaires d’espionnage et le début du programme nucléaire israélien.
« Ces archives continueront à être classifiées de crainte d’atteinte à la vie privée des personnes mentionnées ou de leurs proches » a déclaré à l’AFP le directeur des Archives nationales, Yehoshua Freundlich. « Nous devons également maintenir le secret défense » compte tenu du risque qu’Israël peut se faire accuser « de violer le droit international », a-t-il ajouté. Selon lui, dans un certain nombre de pays occidentaux, « des documents d’Etat restent classifiés soixante-dix ans voire plus ».

Selon le quotidien Haaretz, le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, a décidé il y a deux semaines de prolonger la période du secret, sous la pression des services secrets.

« DÉMARCHE ANTIDÉMOCRATIQUE INQUIÉTANTE »
L’historien israélien Tom Segev a dénoncé cette mesure estimant qu’elle traduisait une « tendance antidémocratique » dans la société israélienne. « S’il est légitime de ne pas dévoiler certains noms et de maintenir le secret sur des sujets ultrasensibles, interdire globalement de publier ou même de consulter ces documents, relève d’une démarche antidémocratique inquiétante et d’une volonté de masquer des fautes, voire des crimes de guerre passés », a-t-il déclaré à l’AFP. Le maintien du secret a également été dénoncé comme une mesure « arbitraire et injustifiée » par l’Association des droits civiques en Israël.
En février 1995, les Archives nationales israéliennes avaient censuré des documents officiels concernant l’expulsion de Palestiniens pendant la première guerre israélo-arabe, en 1948. Les Archives, qui relèvent du bureau du premier ministre, avaient publié quatre mille pages de protocoles des réunions du gouvernement provisoire israélien entre mai 1948, date de la proclamation de l’Etat hébreu, et avril 1949.
Elles les avaient cependant expurgées de passages concernant l’exode des plus de sept cent mille Palestiniens qui ont fui l’avance de l’armée israélienne ou ont été chassés de chez eux, ainsi que des atrocités commises par l’armée israélienne.

Le monde.28.7.2010

La réalité virtuelle. L’adepte de jeux vidéo pourra enfin vivre la vie fantastique de son avatar dans le monde des trolls et autres elfes obscurs !

Réalité virtuelle

Dans la peau d’un autre

Une expérience suédoise montre qu’un être humain peut avoir l’illusion d’être dans le corps d’un autre personnage réel ou tout à fait virtuel.

Entrer dans la peau d’un personnage virtuel, voire dans celle d’un autre être humain, c’est possible ! Valeria Petkova et Henrik Ehrsson, deux chercheurs de l’Institut Karolinska de Stockholm, en Suède, sont parvenus à opérer ce «transfert fantasmatique» tout simplement en trompant le cerveau, en lui donnant l’impression qu’il se trouvait dans un autre corps. Explications, selon l’article publié en ligne par PloSone : dans une première expérience, un sujet fait face à un mannequin, identique à ceux que l’on trouve dans les vitrines des magasins. Cet être artificiel est équipé d’un casque portant deux caméras pointées vers le bas du corps. Celles-ci voient donc le corps depuis le torse jusqu’aux pieds. Le sujet, qui fait face au mannequin, a quant à lui la tête inclinée vers le bas. Il porte une sorte de masque de réalité virtuelle embarquant deux écrans (un devant chaque oeil) connectés aux deux caméras du mannequin. Ainsi équipé, il voit le corps du mannequin à la place de son propre corps, exactement sous le même angle. L’expérimentateur appuie alors de manière répétitive et simultanée sur son abdomen et celui du mannequin avec la pointe d’un bâton. Par cette double stimulation sensorielle, à la fois visuelle et tactile, le sujet a la sensation d’être dans la «peau» du mannequin.


Que l’expérimentateur s’amuse alors à planter un couteau de cuisine dans l’abdomen du mannequin, le sujet ressent le stress, avec la désagréable impression que son ventre se fait transpercer. L’angoisse est la même si la menace est portée vers le bras, signe que l’illusion a conduit le sujet à s’approprier l’ensemble du corps artificiel et pas seulement la partie vue et stimulée. Et ce n’est pas fini. En remplaçant le mannequin par un autre être humain (portant donc les deux caméras sur la tête), le transfert fonctionne et la menace infligée au «corps extérieur» provoque un stress. Le sujet croit que son corps est celui de l’autre. Mieux, un homme peut être convaincu qu’il a un corps de femme et vice versa !
Selon les deux chercheurs, ces résultats devraient intéresser l’industrie et notamment la télérobotique où des opérateurs pourraient s’immiscer dans le corps de robots humanoïdes via leurs caméras embarquées pour mieux les piloter à distance. Autre application future : la réalité virtuelle. L’adepte de jeux vidéo pourra enfin vivre la vie fantastique de son avatar dans le monde des trolls et autres elfes obscurs !


http://www.plosone.org
Olivier Hertel
Sciences et Avenir
Nouvel Obs fév. 2009

Transformation

Transformation

Cybercriminalité

Qui est concerné ? Particuliers, entreprises
Combien de temps faut-il ? 15 minutes
Quel gain ? Comment déposer plainte en cas de compromission de votre système

- Vous constatez une intrusion ou une tentative d’intrusion dans votre système d’information ?
- Des données ont été modifiées, introduites ou supprimées ?
- Quelqu’un tente à partir de l’internet ou de votre réseau, d’entraver le bon fonctionnement de votre système d’information ?

Vous êtes victime d’infractions sanctionnées par les articles 323-1 et suivants du Code Pénal, et donc en droit de déposer plainte auprès du procureur de la République territorialement compétent, ou d’un service de police ou de gendarmerie.

Il existe des services spécialisés auprès desquels vous pouvez déposer plainte directement :

Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC)
Dépend de la Direction centrale de la Police judiciaire.
Service interministériel à compétence nationale, point de contact international
Tél. : 01 47 44 97 55
www.interieur.gouv.fr

Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information (BEFTI)
Dépend de la Direction régionale de la Police judiciaire de la Préfecture de Police de Paris
Compétente sur Paris et les départements de la petite couronne (92,93,94)
Tél. : 01 40 79 67 50
www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr

Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI)
Compétence nationale pour les actes de piratage à l’égard des établissements à régime restrictif et assimilés et des réseaux d’État.
Tél. : 01 77 92 50 00
www.interieur.gouv.fr

Si vous êtes situés en province, les enquêteurs spécialisés en criminalité informatique de la police nationale ou les enquêteurs nouvelles technologies de la gendarmerie nationale, présents dans les services territoriaux de votre région, sont également compétents pour diligenter des enquêtes en matière de cybercriminalité.

Jessi Slaughter, nouvelle tête de turc du web américain

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/jessi-slaughter-nouvelle-tete-de-turc-du-web-americain_907998.html#xtor=AL-447

Jeune fille de 11 ans, Jessica Leonhardt, avait laissé de nombreuses traces sur la Toile. Ses harceleurs n’ont eu aucun mal à retrouver toutes ses coordonnées.

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A deux pas un quart de ma victoire…

Un jour, en passant, je raconterais toute l’histoire…🙂

D’où vient ce raciste Evik Lieberman, qui veut chasser les palestiniens de leur terre natale ?

Avigdor Liberman : dirigeant du parti d’extrême droite Israël Beytenou (Israël notre maison)
né : Evik ou Evit Lvovitch Liberman en 1958
originaire de Moldavie
Avant 1940 était un citoyen de la Roumanie
Membre de l’organisation sioniste de jeunesse Betar
Il a été fait prisonnier par les Allemands
il a été ensuite déporté par les autorités soviétiques en Sibérie
Il a travaillé pour une courte période à Bakou (actuel Azerbaïdjan), avant d’immigrer en Israël (la Palestine) en 1978


Ces envahisseurs venus d’ailleurs…

ou Histoire de l’invasion de la Palestine par les tortionnaires sionistes des étoiles jaunes !!….

1881 : L’assassinat du tsar Alexandre II marque le début de la première vague d’immigration juive. Des Juifs venus de Russie, de Roumanie, et du Yémen, viennent s’installer en Palestine. Le baron Edmond de Rothschild se met à acheter de la terre en Palestine et finance le premier établissement « sioniste » (La famille Rothschild est une famille aux origines juivesashkénazes allemandes et aux nationalités multiples (allemande, française, britannique, israélienne, etc.). Les Rothschild se sont fait connaître depuis le XIVe siècle dans les domaines de la banque et de la finance mais également par leurs nombreuses œuvres philanthropiques, et, à partir de la fin du XIXe siècle, par leur soutien au sionisme.)

1890 : Début de la deuxième vague d’immigration juive en provenance de Russie.

En 1917, les Britanniques s’emparent de Jérusalem et forcent l’Empire ottoman à la capitulation.

1924 : Début de la 3e vague d’immigration de Juifs en provenance essentiellement de la Pologne.

*

David Ben Gourion

 

Ben Gourion

Né le 16 octobre 1886 à Płońsk en Pologne dans une famille sioniste.

Ben Gourion a été l’un des fondateurs du Parti travailliste israélien avant la création d’Israël

Ardent sioniste, David Ben Gourion émigre (Aliyah) en Palestine en 1906.

En 1912, il commence des études de droit à l’université d’Istanbul, capitale de l’Empire ottoman, la puissance gestionnaire de la Palestine. Il s’agissait entre autres de tisser des liens avec la future élite ottomane, afin de la rendre plus favorable au projet sioniste.

En 1914, la Première Guerre mondiale éclate. Ben Gourion, fidèle à sa stratégie d’alliance avec la Turquie, défend une attitude de loyauté de la part du Yichouv vis-à-vis de l’Empire ottoman. Mais la Russie, dont Ben Gourion est toujours formellement citoyen, entre en guerre contre l’Empire ottoman. David Ben Gourion, comme près de 30 000 autres juifs de Palestine (sur 85 000) doit quitter la Palestine (en 1915). Il se réfugie la même année aux USA.

L’évolution de la guerre, et la position plus favorable du Royaume-Uni vis-à-vis du sionisme (déclaration Balfour), l’ont finalement fait évoluer. En 1917, il épouse Paula, puis revient en Palestine en 1918, dans les rangs de l’armée britannique, au sein du régiment parfois appelé « Légion juive »

Ben Gourion s’est rallié à la thèse, largement débattue, du « transfert » : « Le transfert obligatoire [nous] apporterait une immense région [pour la colonisation].[…] Je suis en faveur d’un transfert obligatoire et je n’y vois rien d’immoral. »

*

Moshé Sharett

Portrait de Moshe Sharett sur un billet de banque israélien,1987
*

Né le 15 octobre 1994 à Kherson, dans l’Empire russe (aujourd’hui en Ukraine),

sous le nom Moshe Shertok, il était le fils de Yakov Shertok, membre du mouvement sioniste « Bilou » qui avait émigré dans le passé en Palestine ottomane en 1882 et est revenu de façon temporaire en Ukraine en 1906.

La même année toute la famille, y compris la femme Fanya, née Lev, et les enfants, Moshe et Yehuda, émigra en Palestine. Après un séjour à Jaffa, ils vécurent deux ans dans le village arabe palestinien de Eïn Saniya, au nord de Ramallah, où les enfants eurent l’occasion d’apprendre l’arabe. En 1908 les Shertok déménagent à Neve Tzedek, sur la rive de la Méditerranée, à côté du nouveau quartier Ahouzat Bait qui changera un an plus tard son nom en Tel Aviv. Après des études au lycée hébraïque Herzliya, dans sa première promotion d’élèves, Moshe Shertok part pour Istanbul, la capitale de l’empire, pour apprendre le droit, où il y avait aussi d’autres Juifs de Palestine comme David Ben Gourion et Itzhak Ben-Zvi.
En 1914 éclate la Première Guerre mondiale. Moshe interrompt ses études et à rentrer en Palestine.

Il est, avec David Yellin notamment, un des militants du mouvement de patriotisme ottoman des Juifs du Levant, qui militent pour l’adoption de la citoyenneté de l’Empire Ottoman. Il enseigne même la langue turque dans les écoles juives de Palestine. Pour un période il travaille à Damas avec l’ingénieur Gedalia Zilberstein, et en 1916 s’enrôle dans les rangs de l’armée turque. Il suit un cours d’officiers à Istanbul et grâce à son excellente maîtrise des langues turque, allemande et arabe, il sert comme Lieutenant traducteur militaire. Il remplit cette mission sous commande allemande ou ottomane sur les fronts de Macédoine, et ensuite en Transjordanie et Syrie. Cela lui rapporte la Croix de guerre allemande et une Médaille de mérite de l’Empire Ottoman.

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Levi Eshkol

Levi Eshkol
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Né le 25 octobre 1895, dans un village à proximité de la ville de Kiev en Ukraine.

Il est le troisième premier ministre de l’État d’Israël de 1963 jusqu’à sa mort en 1969.

D »une mère de culture hassidique et d’un père plutôt proche des mitnagdim, Levi Eshkol reçoit donc une éducation fortement religieuse. Il immigre en Palestine ottomane en 1914. Il s’engage dès son arrivée dans la Légion juive.

Eshkol est élu à la Knesset pour la première fois en 1951, en tant que membre du parti Mapai. En 1963, il succède à David Ben Gourion au poste de premier ministre. Son mandat se caractérise par une forte ouverture à l’international, un rapprochement avec l’Allemagne de l’Ouest (premiers contacts diplomatiques en 1965), et des liens culturels forts avec l’URSS.

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Golda Meir

Née Golda Mabovitz 3 mai 1898à Kiev le en UKRANIE au cœur de l’Empire russe,

sa famille connaîtla faim et le froid avant que son père ne choisisse d’émigrer vers les ETATS UNIS en 1903 et de s’installer dans le Wisconsin à partir de 1906. Elle reçut une éducation juive.

Golda Meir en 1914 à Milwaukee

4e Premier ministre israélien

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À l’âge de 14 ans, elle quitte la maison de ses parents.

Elle rejoint sa sœur Sheyna à DENVER. Se marie avec Morris Myerson (en 1917).

Sa vie militante commence à 18 ans dans des réunions politiques, au cours desquelles elle prend la parole pour défendre un SIONISME SOCIALISTE.

En 1921, Golda Meir, son mari et sa sœur Sheyna choisissent d’émigrer vers la PALESTINE Sous mandat britannique.

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Menahem Begin

Né à Brest-Litovsk à une époque où la vie des juifs y était très dynamique.

Il reçut une éducation combinant l’étude religieuse traditionnelle de la Torah et des études laïques ; il fréquenta notamment le mouvement de jeunesse juive sioniste de gauche hachomer hatzaïr. Il luttait au sein de l’Irgoun contre le pouvoir britannique en Palestine. Le père de Menahem Begin était un leader de sa communauté et un sioniste convaincu, admirateur de Théodore Herzl.

Photo de Menahem Begin lors de son arrestation par le NKVD (photo retrouvée dans les archives du KGB)

Begin finit ses études de droit à Varsovie en 1935. Mais le grand tournant de la vie de Begin fut sa rencontre avec le fondateur du Sionisme révisionniste anti-socialiste et du mouvement de jeunesse Betar lorsqu’il intègrera le Betar dès sa création en 1928 puis en prendra la tête en 1939.

En 1939 il s’enfuit à Vilnius ville faisant alors partie de la Pologne après l’invasion de ce pays par l’Allemagne nazie. Le 20 septembre 1940 il est arrêté par le NKVD et détenu à la prison de Lukiskes, il est accusé d’être un agent de l’impérialisme britannique, il est alors condamné à 8 ans de goulag puis transféré le 1er juin 1941 au camp de travail de Petchora en Sibérie. Libéré  en août 1941, il s’engage dans l’armée polonaise en Union soviétique. Il déserte en 1943 en compagnie d’autres soldats juifs lorsque leur unité stationnait en Palestine.

Avant 1948, il milita pour le Sionisme révisionniste. En 1943, Begin rejoignit l’Irgoun et en prit le commandement en 1947. De 1944 à la création de l’État d’Israël, Begin vivra dans la clandestinité. Il n’aura de cesse de dénoncer les mesures prises contre l’immigration juive en Palestine. Begin en fut outré et accusa les britanniques d’appliquer des mesures pro-arabes.

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Yitzhak Shamir

Né le 15 octobre 1915 à Ruzhany en Biélorusse, il grandit à Białystok.

Shamir (à gauche), avec Caspar Weinberger, ministre de la défense américain, en 1982.

Il émigre en Palestine en 1935. Son patronyme était alors Jazernicki, mais il le changea plus tard en Shamir.

Il rejoint l’Irgun Zvai Leumi, une organisation armée sioniste de droite, qui commettra de nombreux attentats contre les civils arabes palestiniens entre 1936 et 1939, période de la Grande Révolte arabe en Palestine. Les attentats feront environ 250 morts.

En 1940, Shamir suit la faction la plus militante, plus tard surnommé groupe Stern, ou Lehi, faction qui souhaitait réorienter la lutte armée contre les Britanniques, et ce suite à la publication par ceux-ci en 1939 d’un Livre blanc sur la Palestine qui indiquait « le gouvernement de Sa Majesté déclare aujourd’hui sans équivoque qu’il n’est nullement dans ses intentions de transformer la Palestine en un État juif ».

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Shimon Peres

9e président de l’État d’Israël
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Shimon Peres, en novembre 2009.

né le 2 août 1923 à Wiśniew (Pologne, actuelle Biélorussie)

La famille de Szymon Perski émigre vers Tel Aviv en 1934, alors que ce dernier est âgé de 11 ans. Celui-ci suit des études à l’école de Geula de Tel Aviv, puis à l’école agricole de Ben Shemen.

En 1947, Shimon Peres s’enrôle dans le Haganah, prédécesseur des forces israéliennes de défense, dont il devient un dirigeant.

Il est nommé, en 1953, directeur général du ministère de la Défense, quatre ans après sa rencontre avec le Premier ministre David Ben Gourion. À cette fonction, il s’implique particulièrement dans l’achat d’armes pour le jeune État d’Israël, ce qui contribue à en faire la 6e puissance atomique mondiale.

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Pinchas Sapir

Né le 15 octobre 1906, à Suwałki, en Pologne dans une famille juive.

Pincha Sapir

A étudié dans un séminaire pédagogique religieux à Varsovie et est devenu enseignant. En 1929 est émigré en Palestine, sous le mandat britannique et s’est établi dans la localité juive Kfar Sava, connue aussi comme Kfar Saba. décédé en 1975.

Pinchas Sapir était un homme politique social-démocrate israélien des trente premières années de la fondation d’Israël, originaire de Pologne. Il fut ministre des Finances et ministre du Commerce et de l’Industrie et occupa différents postes gouvernementaux importants. Il est souvent considéré comme le père de l’économie israélienne. Dans sa dernière année de vie fut le président de l’Agence juive et de l’Organisation sioniste mondiale.

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Israël Galili

Né le 10 février 1911 à Brailov en Ukraine.

Israël Galili

Sa famille émigre en Palestine mandataire en 1914 et s’établit à Tel-Aviv où Galili devient apprenti dans une imprimerie.

Il commence sa carrière militaire en 1927 dans la Haganah. En 1935, il est nommé dans le comité dirigeant de l’organisation et est plus tard chargé de l’armement. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est chargé des mesures de préparations à une éventuelle invasion allemande de la Palestine.

En 1946, il est nommé Chef du comité d’Etat-Major de la Haganah et conserve ce poste jusqu’à ce que la Haganah soit intégrée dans Tsahal en mai 1948.

Occupa le poste du Ministre de l’information et Ministre sans portefeuille dans plusieurs gouvernements. Dans le gouvernement Meir, il sera un des conseillers de la Premier ministre. Décédé en 1986.

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Haïm Arlozoroff

Né en à Romny, en Ukraine, en1899 – décédé en 1933. Il émigre en Palestine en 1921.

 

Vitaly Viktor Haïm Arlozoroff

était un leader du Mouvement des Travailleurs, poète et politicien, membre directeur de l’Agence juive et responsable des relations politiques. Sioniste convaincu, il a défendu l’idée d’un État d’Israël et du retour des Juifs en Terre d’Israël.

Nazi

Grab-Heidegger

Quelle crédibilité peut-on donner à quelqu’un comme B.H. Levy,  qui prétend qu’à travers ses réflexions et sa logique philosophique rechercher la vérité et l’universalité, lorsqu’il soutient et défend la politique d’un État raciste comme Israël? voudrait-il se ressembler à un certain philosophe, qui s’appelait Heidegger, qui soutenait à l’époque l’idéologie des nazis ?

Saturne dévorant un de ses enfants * Francesco Goya

L’Association pour les droits civils en Israël publie une étude sur les propositions de loi qui seront discutées lors de la session d’hiver de la Knesset.

Alors que viennent de s’ouvrir des négociations entre le gouvernement Netanyahu et le président de facto de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, une série de textes, mis à l’ordre du jour à l’initiative de députés de la majorité, vise à transformer Israël en un Etat ethnique juif. Il s’en suivrait, entre autres, que les ressortissants non-juifs seraient immédiatement soumis à toutes sortes d’obligations pour prouver leur loyauté au risque d’être déchus de leur nationalité et expulsés vers les Territoires palestiniens.

Des serments de loyauté seraient institués pour les ressortissants en général et pour certaines professions en particulier. Par exemple, il faudrait jurer loyauté à l’« Etat juif » et à ses symboles pour travailler dans l’industrie du cinéma.

La célébration de la Nakba, la critique politique du caractère prétendument « démocratique » de l’Etat, et surtout l’appel au boycott seraient lourdement pénalisés.

D’une manière générale ces propositions de loi visent à institutionnaliser le racisme et à restreindre les libertés politiques.

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http://www.voltairenet.org/article167233.html

Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP)
Les Occidentaux refusent de contraindre Israël à signer.

jeudi 16 septembre 2010, par La Rédaction

Les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux ont demandé jeudi aux pays arabes à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de renoncer à une résolution pour forcer Israël à signer le traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) afin de ne pas nuire aux négociations de paix au Proche-Orient. Au quatrième jour de la réunion des 35 gouverneurs de l’AIEA à Vienne, l’Union européenne s’est jointe à Washington pour souligner qu’une résolution contre Israël, considéré comme la seule puissance nucléaire au Proche-Orient, pourrait mettre en péril le projet de tenue d’une conférence en 2012 pour dénucléariser la région. Cela pourrait également avoir une influence négative sur les pourparlers de paix en cours entre Israéliens et Palestiniens, ont averti les Occidentaux.
Par la voix de l’ambassadeur du Soudan à l’AIEA, Mahmound El-Amin, les 22 Etats arabes membres de l’agence onusienne ont opposé une fin de non-recevoir à la démarche occidentale : « Le Groupe des pays arabes demande aux Etats membres de l’AIEA de soutenir le projet de résolution et de voter pour », a-t-il déclaré jeudi. Ce projet de résolution est à l’ordre du jour de la conférence générale annuelle de l’organisation, la semaine prochaine, du 20 au 24 septembre. L’année dernière, une résolution en ce sens avait été adoptée à une courte majorité.
« Isoler un pays (…) ne favorisera pas une bonne atmosphère lors de la conférence générale et pourrait seulement empêcher l’AIEA et ses Etats membres de contribuer de manière positive à l’établissement d’une zone sans arme de destruction massive » au Proche-Orient, a argumenté jeudi l’ambassadeur belge, Frank Recker. La récente conférence de suivi du TNP à New York s’était conclue sur un rare consensus pour la tenue en 2012 d’une conférence pour promouvoir un Proche-Orient dénucléarisé.
L’UE estime que l’AIEA « devrait se concentrer sur la mise en application des accords et éviter tout ce qui pourrait mettre en péril les progrès réalisés », a souligné Frank Recker.
L’ambassadeur américain, Glyn Davies, avait tenu des propos similaires plus tôt dans la semaine, estimant que la conférence de 2012 ne se réalisera pas en « matraquant » un pays participant. Selon des diplomates, le sujet tient à coeur à Washington, comme l’indique la présence à Vienne du principal conseiller du président américain Barack Obama sur la question du nucléaire, Gary Samore.

(Jeudi, 16 septembre 2010 – Avec les agences de presse)

aloufoq.net

France

Bleu-blanc-rouge

.gouv.fr


Pour commencer, un conseil, évitez autant que possible de chercher les infos sur les petits sites, les blogs, les forums, qui cachent parfois de drôles de surprises, c’est là où les malintentionnés et les virus se nichent…

Commencez de chercher votre info sur ce lien, c’est très bien, un site fiable où on a mis à votre disposition des liens futiles et utiles; là sans aucune hésitation foncez :

http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/votre_securite/internet/cybercriminalite

Pour la sécurité informatique, vous pouvez consulter cette adresse, là aussi des liens utiles et fiables sont mis à votre disposition :

http://www.securite-informatique.gouv.fr/gp_mot7.html

Et sur ce portail mis à votre disposition, vous trouverez des renseignements des liens et des conseils :

http://cyberpolice.over-blog.com/ext/http://www.internet-mineurs.gouv.fr/
http://cyberpolice.over-blog.com/
http://cyberpolice.over-blog.com/categorie-7455.html

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